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Paroles de chants

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- - Dernière réponse :  Fatou - 9 févr. 2019 à 04:05
je cherche le titre les toutes les paroles d'un chant que me chantais ma grande mère

"au nom du ciel ma brave noble dame
ayez pitié d'un malheureux marin
qui fait appel à votre âme charitable
et vous demande de lui tendre la main
je n'ai que trois pauvre sous dans ma blouse
ayez pitié de ma prendre chez vous
je n'ai que trois pauvre sous dans ma blouse
ayez pitié de ma prendre chez vous
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3 réponses

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samedi 26 avril 2014
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28 août 2016
3501
0
Merci
Bonjour et merci aussi...
Commenter la réponse de Fermiparadox
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Merci
Bonsoir je suis a la recherche de la même chanson que vous que chantait ma grand même aussi... Avez vous trouvez ?
j'en connais une grande partie . Je suis sure qu'à deux , on arriverait à la reconstituer .
Commenter la réponse de Chacha2a
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Merci
Au nom du Ciel, ma chère et noble Dame,
Ayez pitié, d'un pauvre colonial
Qui vient vers vous, d'une âme charitable,
Qui vient vers vous pour vous tendre la main.

Car je n'ai plus que trois sous dans ma bourse,
Voudriez-vous me loger cette nuit ?
Car je n'ai plus que trois sous dans ma bourse,
Voudriez-vous me loger cette nuit ?

Je voudrais bien, mon brave militaire,
Vous secourir et vous donner asile.
Mais je ne puis, hélas, vous satisfaire
Car je suis seule, et mon mari m'a dit

Que s'il venait quelqu'un en son absence
Je ne pourrais le recevoir ici.
Que s'il venait quelqu'un en son absence
Je ne pourrais le recevoir ici.

Votre refus me cause beaucoup de peine ;
Si vous saviez, combien je suis souffrant
Si vous aviez le cœur d'une mère
Vous m'donneriez un coin d'appartement

Vous qui craignez de me donner asile,
N'auriez-vous pas un fils au régiment ?
Vous qui craignez de me donner asile,
N'auriez-vous pas un fils au régiment ?

Ah oui, j'avais un enfant, fils unique,
Mon seul amour, et mon plus grand espoir !
Mais un beau jour, la grande République
Me l'enleva, Adieu ! Et pour toujours !

Depuis cinq ans, qu'il est dans la Coloniale,
Il n'm'écrit plus, mon pauvre fils est mort…
Depuis cinq ans, qu'il est dans la Coloniale,
Il n'm'écrit plus, mon pauvre fils est mort…

Mort où, Madame, en êtes-vous bien sûre ?
Si par hasard, il est à l'hôpital,
Etant souffrant d'une horrible blessure
Et ne pouvant écrire à son pays natal…

Eh bien Madame, je vais vous peiner peut-être,
Promettez-moi, de ne pas pleurer.
Ma pauvre mère, tu dois me reconnaître,
Regarde-moi, je dois te ressembler !

Ah oui, c'est toi, mon grand fils que j'adore,
Mon seul amour, et mon plus grand espoir !
Entre chez toi, tu vas revoir ton père,
Viens l'embrasser, comme au temps d'autrefois.

Viens dans les bras d'une mère chérie
Qui nuit et jour, verse des larmes pour toi !
Sans un regret, tu dois servir ta patrie,
Mais ici faire une autre joie.
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