Et oui, d'un côté on privilégie le capteur, de l'autre la qualité de l'objectif.
Le problème, c'est que la donne a changé ; au temps du tout argentique, un grand fabricant se devait de maîtriser la qualité optique de ses cailloux. Les tests purement qualitatifs n'étaient basés pratiquement que sur la qualité des objectifs (ou presque) associés bien entendu à des films pointus.
Si l'on prend l'exemple de Leica, des appareils qui sont des meirveilles de mécanique de précision et les objectifs des quasi perfections, cette marque vient de subir son premier "échec technologique" en passant au numérique avec le Digilux 2, un 5 MP à 1 890 euros !
N'ayant pratiquement aucune expérience du numérique, les ingénieurs on du greffer sur l'appareil un capteur... japonais !
Trahison, s'écrieront les puristes de la marque germanique...
Et dans l'absolu, ce capteur n'est pas à la hauteur du Summicron (l'objectif). Et si ce dernier est d'excellente facture - comme le boîtier en lui-même - les espérences restent en deçà de ce que l'on peut attendre d'un Leica.
Bref, tout ça pour dire que la réalisation d'un photoscope est plus complexe que celle d'un argentique.
Et étant un photographe qui est passé à l'informatique pour, entr'autre, le traitement des images, mon approche en la matière est radicalement différente de celle d'un "informaticien" qui se lance dans la photo.
C'est pourquoi les appareils que j'ai mentionnés dans mon premier topic sont certes d'un tarif qui n'est pas à la portée de toutes les bourses, mais j'ai avant tout privilégié l'aspect qualitatif de la "chose".
D'ailleurs, pour celui qui recherche absolument des images de haute qualité, de 12 MP ou plus, un bon petit appareil argentique, associé à un scanner 35 mm de dernière génération (de 500 à 900 euros) battent à plat de coûture n'importe quel appareil numérique (mis à part le Canon EOS 1 DS au capteur numérique "plein format" de 24 x 36 mm de près de 12 MP... et à 10 000 le boîtier nu !) en terme de rapport qualité/possibilités/prix...