| Quand on vois le prix de revient de la creation d'un cd et le prix de ventes on se demandes si on se fou pas un peu de la guele du monde
par album vendu la fnac prend envirn 4, 36 euros
La maison de production donne 1,70 € par CD vendu en royalties aux artistes de base....
, 4,09 € en frais de distribution, 1,22 € à la SACEM et 0,81 € pour la fab du CD...
la maison de production recupere 5,81 euros par cd
en fait la maison de production recuperer 25% du sous total des ventes...
apres on va me dire que les maison de disque se porte mal...
imaginez les grand chanteur d ajd qui se produise eu meme, ou possede une maison de production....
l'argent coulle a flot, malgre les telechargement...
et c'est eux qui signe les premiers...
ensuite les artistes sont aussi renumere sur les droit d'auteur.... en plus des royalties...
calculé l'argent pour les grand artistes nationaux... mais aussi internationnaux...
sa fait mal au c....
et ensuite les vendeurs doivent se dire..; qu'il adore le passage du franc a l'euros... qui a permis d'augmenter les prix
de plus ajd nous avons devellopé d'autre support numerique sur lequel nous pourions vendre la musique et ainsi baisser les prix
de plus l'encodage a un coup le faite de lavendre sans drm permet une baisse de couts
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif. Répondre à craziremi | 46 BmV, le 16 jui 2008 à 09:53:29Encore un qui essaie de se donner bonne conscience à peu de frais !
"calculé l'argent pour les grand artistes nationaux... mais aussi internationnaux...
sa fait mal au c...." : oui.
C'est vrai.
OK.
On est d'accord.
Et encore, on ne parle pas du fric qui va aux "parasites" intermédiaires qui ne se fatiguent pas trop (alors que dans l'autre sens les vrais pros qui mouillent leur chemise, techniciens du son ou de l'image, développeurs, musicos de studio, etc., sont payés au bazooka ....).
OK, bien tout ça, etc.
Et alors ???????
Est-ce que cela justifie le vol (car c'est du vol, techniquement parlant ....) par téléchargement sauvage ? Est-ce que voler aux riches (?) rend ce vol légal ?
Parce que si c'est le cas, moi je suis super content : je vais aller chez Auchan et piquer tout ce qui me plaît sous prétexte que ceux qui les fabriquent et/ou les distribuent (la famille Mulliez, propriétaire de cette chaîne, par exemple, n'est pas trop à plaindre, de même que les autres gérants ou propriétaires des Carrefour au parachutes dorés à 7 ou 8 chiffres, Super-U, etc. ...) se font de nouilles encore sur mon portefeuille !
Quatre yaourts basiques Nanode à 1,40 ???? C'est du vol, donc je refuse de payer.
Un bête paquet de mouchoirs Klennix à 2,15 ???? Scandaleux ! Je le pique !
Le lecteur-enregistreur DVD combiné dernier cri avec lecture DiVx, mp3, digicode à lamelle fragmentée, appareil photo intégré, fonction "café liégeois sur le côté", télécommande à quartz surtroufigné, programmation sur 42,37 jours à 297,37 € ? C'est trop cher ! Je peux pas payer ça ! Je reviens ce soir avec un sac pour le chourer.
Une Porsche à 95 000.- € hors options ? C'est pas normal que de vulgaires mécanos soient payés si cher et que les concessionnaires se prennent une hénaaaaaurme commission sur mon dos. Je la pique aussi.
Et puis tiens, aussi l'essence qui va avec, tank à fer : les marges des pétroliers sont scandaleusement exorbitantes donc je vais pas me gêner, je ne ferai pas de malheureux.
Etc.
D'accord avec ça ?
Non, parce qu'en fait c'est juste le prolongement logique et conforme de ton raisonnement.
A contrario, je me répète, le fait de télécharger, légalement ou même illégalement, tel ou tel "produit" revient implicitement à lui donner de la valeur : car en effet, si quelque chose n'a pas de valeur, n'a aucune importance ou aucune utilité pour moi, pourquoi irais-je prendre des risques ou dépenser des sous pour l'avoir ?
Résultat : les "victimes" ou les "bénéficiaires" de ces actes (ce sont d'ailleurs parfois les mêmes ....) en tirent le conclusion, à tort ou à raison, que le truc en question est "quand même 'achement bien, paske sinon y'aurait pas tant de gusses qui s'y intéresseraient, hein biloute ? Donc on est sur la bonne voie. Continuons."
Au lieu de râler contre le prix excessif des "œuvres" de qualité médiocre ou au profit immoral ou souvent les deux, la réaction la plus logique et peut-être la plus efficace pour défendre les "intérêts" revendiqués ci-dessus : si un produit ne vous intéresse pas, ne l'achetez ni le téléchargez, c'est lui donner une valeur que, d'après les révolutionnaires anti-fric ci-dessus, il n'a pas. C'est donc en fait se tirer une balle dans le pied et par conséquent faire le jeu de ceux que l'on espère combattre.
A force de ne pas vendre de daube de série Z (par charité collégiale, je ne donnerai ici pas de noms ....), on verra peut-être apparaître et perdurer des "œuvres" plus consistantes.
Comme cela se passe d'ailleurs beaucoup plus logiquement dans d'autres secteurs de la distribution où ce qui n'a plus de succès disparaît du marché par la simple loi de l'offre et de la demande :
- photo : l'argentique ne se vend plus ou presque ? Au lieu de pleurnicher, tous les fabricants se reconvertissent au numérique
- télé : le tube cathodique ne se vend plus ? Au lieu de pleurnicher, tous les fabricants se reconvertissent au plasma ou au LCD
- auto : la bagnole qui pollue se vend de plus en plus mal ? Au lieu de pleurnicher, tous les fabricants se reconvertissent à la voiture "propre"
- couches : les couches en tissu ne se vendent plus ? Au lieu de pleurnicher, tous les fabricants se reconvertissent à la couche-culotte jetable
- horlogerie : les montres mécaniques ne se vendent plus ? Au lieu de pleurnicher, tous les fabricants se reconvertissent au quartz
- boissons : les sodas trop sucrés se vendent mal ? Au lieu de pleurnicher, tous les fabricants se reconvertissent aux boissons "light"
- édition : les livres traditionnels se vendent mal ? Au lieu de pleurnicher, tous les éditeurs se reconvertissent au livre de poche, moins cher.
etc.
Exception : la production "culturelle". Leurs "produits" se vendent mal et non seulement ils n'imaginent même pas être un jour obligés de s'adapter aux désirs du public/client et campent lourdement sur leurs positions, mais en plus ils vont pleurnicher au Parlement pour protéger leurs intérêts par le bouclier suprème et intouchable : une Loi !!!
Alors ? .........
-=O(_BmV_)O=- "L'an dernier j'étais encore un peu prétentieux, mais cette année je suis parfait." (F.Dard) Répondre à BmV | 53 emel, le 16 jui 2008 à 17:52:53Je vais répondre de façons partielle:
La musique est aujourd'hui, avec l'avènement d'internet, quelque chose reproductible à l'infini à peu de frais, ce qui n'est, pour ce que j'en sais, pas le cas des yaourts.
(Il existe bien sûr des frais de production incompressible.
Ce l'histoire des yaourt et des porschs, ce n'est pas un "prolongement logique", c'est un raisonnement simpliste.
Après quand au prix des oeuvres "de qualité médiocre", c'est certes vrai, mais les prix ne varient pas en fonction de la qualité, les très bons albums ne coûtent pas moins cher que les mauvais.
Après le téléchargement donne-t'il de la valeur? Je n'en sais rien, mais juste une petite remarque: si je n'achète que ce qui m'intéresse, comment faire pour savoir ce qui m'intéresse? Me limiter à ce qu'on me donne à consommer, essayer d'y trouver quelque chose de correct?
J'aime bien les dernière remarque par contre.
De mon coté, mon point de vue (inutile): le téléchargement n'est pas réellement justifiable, mais la manière de fonctionner de l'industrie est à revoir.
Point de vue simpliste, mais la situation est compliquée. ;) Répondre à emel | 54 BmV, le 16 jui 2008 à 19:43:46"Ce l'histoire des yaourt et des porschs, ce n'est pas un "prolongement logique", c'est un raisonnement simpliste. " : ah ?
Tu peux préciser, là ?
Même de façon simpliste .....
Je tâcherai de m'efforcer de comprendre ....
"reproductible à l'infini à peu de frais," : oui, bon. et alors ?
Je parle pas du pot, je parle de ce qu'il y a dedans !
Bien sûr, les CD que j'ai dans mon tiroir, je peux les copier autant de fois que je veux, avec les frais incompressibles d'environ 1 € par CD.
Et ça va me servir à quoi ?
Toujours est-il que sur ce CD a priori la rémunération des artistes (compositeurs, paroliers, chanteurs, instrumentistes, scénatistes, dialoguistes, électriciens, etc.) a été payée, donc ces gens, a priori, vont toucher un salaire qui va leur permettre de vivre.
Même si divers intermédiaires plus ou moins légitimes vont prendre une part au passage.
Par contre, celui qui DL de façon illégale par "partage" (? !!!) de CD sur un réseau quelconque, il ne donne rien en échange.
Car le noeud de la question est bien là : si tu veux quelque chose, la tradition et une loi universelle veut que tu donnes autre chose en échange, c'est l'enrichissement mutuel. Dans le cas contraire, c'est du vol.
Ou alors il s'agit d'un don, d'un cadeau.
M'étonnerait quand même fortement qu'Universal ou Sony fassent des cadeaux !
"avec l'avènement d'internet, quelque chose reproductible à l'infini" : justement !
Et je maintiens : c'est quand même vachement lâche de bidouiller des copies illégales par internet, bien au chaud chez soi, alors que pour le moindre vol à l'étalage de la plus petite épicerie du plus petit coin de rue il "en" faut un peu plus !
Et donc on s'invente des arguments factices pour se donner bonne conscience.
Cela dit, financièrement je m'en moque, je n'ai d'actions ni chez l'un ni chez aucun autre ....
Par contre, ce qui me débecte au plus haut point c'est la mauvaise foi avec laquelle beaucoup justifient leurs agissements, la lâcheté qu'ils ont à se cacher derrière de faux prétextes, juste pour se donner bonne conscience, voire pour tenter de faire admettre que cette façon de faire est tout à fait normale, et ce tout en sachant pertinement, même sans parler des textes de loi, de la DADVSI ou autre, qu'ils font un truc immoral qu'on appelle du vol.
S'ils arrivent à vivre avec ça, dormir tranquille et se regarder dans les yeux tous les matins dans la glace, tant mieux pour eux, mais merci de ne pas chercher à faire croire ou même souvent d'imposer le fait que c'est quelque chose de "normal" !
-=O(_BmV_)O=- "L'an dernier j'étais encore un peu prétentieux, mais cette année je suis parfait." (F.Dard) Répondre à BmV | 55 emel-, le 16 jui 2008 à 23:04:35(bordel, un crétin à enregistré mon pseudo, j'ai perdu mon post à deux reprises...)
je résume:
Je vais préciser: c'est un raisonnement simpliste car il est partiel. Je m'explique (je condense avec d'autres réflexion de mon post perdu).
Prenons le cas du téléchargeur idiot. Il à été matraqué toute la journée par Universal pour acheter le tube de l'été (mauvaise techno prémachée avec un personnage en 3D qui danse, je caricature un peu, évidemment, en prenant un cas extrême mais répandu). Universal l'a soigneusement décérébré afin d'engendrer chez lui un comportement primaire de consommation immédiate et non réfléchie. Bon, le problème c'est qu'en supprimant la réflexion, Universal supprime aussi une condition nécessaire à l'achat: l'achat, le choix sont des actes réfléchis, l'idéal de consommation débile le supprime, si la possibilité de téléchargement est un vecteur, le responsable ici, c'est la major et le système qu'elle a choisi.
Le téléchargeur à aussi une responsabilité, il a un cerveau et ne peut pas tout mettre sur le dos de la major, il consomme, sans rien donner en échange, il y a donc quelque chose qui s'apparente en effet à du vol.
D'un autre coté, ils existent des gens qui achètent des cd, et consacrent une part important de leur budget au culturel. Mais tout le monde ne roulant pas sur l'or, il existe des limites. Ces limitent atteintes, la personne doit-elle se garder d'une "nourriture culturelle" à portée? Si elle télécharge, il n'y a à ce moment pas de réelle "victime" pouvant pouvant appeler à soit l'idée d'un préjudice: le téléchargement ne se fait pas en lieu et place d'un acte d'achat, et il n'y a pas de coût supplémentaire.
Et c'est la que notre yaourt montre ses limites: En l'absence de victime et de préjudice, y'a t'il encore vol?
(De plus le yaourt, avec ou sans pot, n'est ni immatériel, ni reproductible à l'infini sans frais - et pour l'histoire des cd, je ne parlais pas du support cd-audio, mais du concept d'albums, et de ses frais de productions, non pas de fabrication de galette plastique.)
Le système limité du 1 contre 1 est dépassé, avec la possibilité d'accès direct et sans limite permis par le net, on peut se sentir en droit d'exiger un système viable qui prennent en compte les nouvelles réalités technologique.
(Et pour avoir cherché, je peux dire que les systèmes actuels ne sont pas aboutis: restreints, système locatif avec bloquage de l'usager, problèmes de formats). Répondre à emel- |
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