Il écope d'une amende de 200 euros pour avoir écouté une vidéo trop fort dans le train
Regarder une vidéo sans écouteurs dans un train SNCF peut coûter très cher. Un voyageur vient d'en faire l'amère expérience en écopant d'une amende salée. Une sanction sévère qui doit servir d'exemple à tous ceux qui oublient les autres.
Dans les transports en commun, le bruit est souvent source de tensions. Conversations téléphoniques animées, musiques diffusées à plein volume ou vidéos regardées sans écouteurs font partie du quotidien de nombreux voyageurs. Cette fois, la situation est allée beaucoup plus loin : un usager a écopé d'une amende de 200 euros pour avoir regardé une vidéo trop fort dans un train, une sanction qui a surpris plus d'un passager.
Les faits se sont déroulés le 12 février 2026 lors d'un trajet classique dans un train SNCF. Selon les informations révélées par RMC, le voyageur utilisait son téléphone en mode haut-parleur, sans casque ni écouteurs, dérangeant clairement les personnes autour de lui. Alertés, les agents sont intervenus et ont dressé une contravention. Le montant élevé de l'amende a immédiatement fait réagir sur les réseaux sociaux comme Instagram et Linkedin, beaucoup jugeant la somme excessive pour un simple problème de bruit.
Pourtant, cette sanction s'appuie sur des règles bien réelles. Dans les trains de la SNCF, le règlement impose le respect de la tranquillité des autres voyageurs. Les nuisances sonores, qu'elles proviennent d'un téléphone, d'une enceinte ou d'un autre appareil, sont clairement interdites. Le texte prévoit des amendes pouvant aller de 135 à 200 euros, selon la gravité de la situation et le comportement de l'usager au moment du contrôle.
Dans ce cas précis, le montant élevé s'expliquerait par un refus initial d'obtempérer ou par la répétition du trouble. Les agents peuvent en effet majorer la sanction si le voyageur ne coopère pas ou continue à perturber le calme du wagon. À l'inverse, une amende plus basse peut être appliquée lorsque la personne se conforme immédiatement aux demandes.
Ce type de verbalisation reste encore rare, mais il tend à se multiplier. La SNCF reçoit de plus en plus de plaintes liées au bruit, notamment depuis la généralisation des smartphones et des plateformes de vidéo. Dans des espaces clos où le trajet peut durer plusieurs heures, le respect du silence devient un enjeu de cohabitation essentiel.
Beaucoup de voyageurs ignorent encore qu'écouter une vidéo sans écouteurs peut être sanctionné aussi sévèrement. Certains pensent à tort que seules les incivilités graves sont visées. En réalité, le règlement ne distingue pas la source du bruit : seule compte la gêne occasionnée aux autres passagers.
Cette affaire symbolique rappelle une règle simple mais souvent négligée : dans les transports en commun, le téléphone reste un objet à usage personnel, dont l'utilisation ne doit pas s'imposer à tout un wagon. Un casque ou des écouteurs suffisent à éviter des tensions… et une amende salée !