Bonjour,
Aujourd'hui le vrai danger surtout, c'est d'autres scientifiques qui l'a mis en évidence, ce sont les effets pathogènes : ruptures d'ADN, perméabilisation de la barrière hémato-encéphalique, baisse pathologique de production de mélatonine, dérégulation membranaire induisant l'augmentation des tumeurs du cerveau notamment. C'est curieux, ça n'a pas fait un grand bruit dans les médias, y compris américains - c'est le rapport Bioinitiative. Les types sont des sommités dans leurs domaines, lisez (en Anglais) : Bioinitiative report
Ces risques de tumeurs ont également été mis en évidence par l'équipe israélienne de l'étude Interphone de l'OMS (mais rassurez-vous, elle sera démentie par d'autres études corrompues, vous pourrez dormir tranquille jusqu'au grand badaboum sur le sujet) qui indique une augmentation du risque statistique de tumeurs cérébrales du côté de l'utilisation du portable. C'est ici : portable et cancer de la parotide
Vous pensez que je suis HORS SUJET car vous parliez du BLUETOOTH ?
Ben non, il s'agit d'émissions Type Téléphonie Mobile, c'est à dire des micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences. Explication : danger du portable, wifi, dect, bluetooth, antennes relais
Pour tout savoir ou presque sur la jurisprudence, les infos scientifiques à jour sur la dangerosité de la téléphonie mobile et nouvelles technologies sans fil à ondes pulsées en basses fréquences.
NB : les ondes TV et FM sont continues ou modulées mais pas pulsées. Les ondes TTM sont les seules à être pulsées et aucune onde naturelle n'est pulsée. Le pb est que les premières traversent le corps sans l'affecter dès lors que la puissance est faible (qu'on habite pas juste en face de l'émetteur) tandis que les secondes, les pulsées, percutent les tissus par saccades, d'où les désordres connus. Il s'agit de problèmes d'intensités et non de puissance. Les opérateurs se défendent toujours en parlant de puissance, or ce n'est pas le souci, c'est l'intensité qu'il faut baisser en multipliant les antennes. Ca marche à Valence en Espagne et à Salzburg en Autriche.
Autre chose, ce ne sont pas tant les micro ondes qui posent problème à cause de la puissance induisant une capacité d'absorption mesurée en w/kg et qui renseigne le SAR, DAS ou TAR. Ce qui n'est pas précisé ce sont les effets non thermiques, non liés au MO en tant que tels mais à le ait qu'elle soient pulsées en extrêment basses fréquences. Topo sur le danger du portable et des antennes relais