Test du Geekom A7 Max : un mini PC premium à haut potentiel
Après le redoutable A9 Max, Geekom complète sa gamme premium avec le A7 Max, un mini PC plus abordable qui affiche d'excellentes performances avec son formidable processeur Ryzen. Et qui peut encore faire mieux si on le dope en mémoire.
En attendant de commercialiser ses premiers ordinateurs portables (voir notre article), Geekom continue d'enrichir son catalogue de mini PC avec de nouveaux modèles. Et en développant désormais de véritables gammes, quitte parfois semer un peu de confusion dans l'esprit de l'acheteur avec la multiplication de références aux appellations proches. La preuve avec le tout nouveau A7 Max, qui se situe entre le A7 et le A9 Max (voir notre test), dès modèles avec lesquels il partagent plusieurs caractéristiques.
Pourtant, malgré les similitudes, le nouveau venu se distingue de ses prédécesseurs par son positionnement, Geekom le présentant comme le mini PC offrant le meilleur rapport qualité-prix du moment. Un titre ambitieux, mais qui prend tout son sens en ce moment, avec la crise sur la mémoire qui frappe l'industrie informatique en faisant notamment flamber les prix de la Ram de façon spectaculaire.
Et c'est précisément pour continuer à proposer des prix raisonnables et acceptables que le constructeur a fait des choix particuliers sur le A7 Max, sans sacrifier pour autant la qualité qui a fait sa réputation. Ainsi, s'kil reprend l'excellente plateforme du luxueux A9 Max, le A7 Max exploite un processeur AMD un peu plus ancien – mais toujours très puissant ‑, en l'occurrence, un Ryzen 9 7940HS tout en se contentant de moins de mémoire vive en standard, à savoir 16 Go au lieu de 32. Un choix équilibré qui perme, comme nous 'lavons constaté lors de notre test, de garantir déjà d'excellentes performances tout en laissant une belle marge d'évolution pour l'avenir.
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Geekom A7 Max : un boîtier luxueux
Comme toujours chez Geekom, le A7 Max est livré dans un emballage particulièrement soigné comprenant son indispensable bloc d'alimentation externe, mais aussi un câble HDMOI et une plaque Vesa avec ses vis pour un montage derrière un écran. Un plus toujours appréciable pour ceux qui ne veulent pas voir le boîtier traîner sur un bureau.
Comme on l'a dit, le A7 Max reprend la plateforme du A9 Max. Ou, plus exactement, son magnifique boîtier métallique façon Mac mini. Plus grand que celui des A6, A7 et A8 – il mesure 135 x 132 x 46 mm pour un poids de 700 g –, il dégage d'emblée une sensation de luxe et de solidité avec ses lignes douces et ses matériaux nobles. On ne change pas une équipe qui gagne, et Geekom a vraiment bien fait de conserver cette formule réussie, d'autant qu'elle présente des avantages pratiques.
Geekom A7 Max : une connectique exemplaire
C'est le cas notamment pour la connectique, très riche, comme sur le A9 Max. Ainsi, en façade, en plus d'un petit bouton rond servant d'interrupteur et d'une classique entrée-sortie audio analogique en mini jack stéréo, on retrouve pas moins de quatre prises USB-A, toutes à la norme USB 3.2 Gen 2 avec un débit de 10 Gbit/s, dont une pouvant alimenter ou recharger un appareil externe en permanence, même quand le A7 Max est éteint. Généreux et pratique ! Sur le flanc gauche, on dispose là aussi d'un lecteur de carte mémoire au format SD : un élément trop rare, et donc très appréciable, qui permet d'enregistrer et de récupérer facilement des données sur ces supports amovibles bencore très utilisés.
L'inventaire est encore plus impressionnant à l'arrière. En effet, on trouve encore deux prises USB-A, une en USB 2.0 à 480 Mbit/s, l'autre en USB 3.2 Gen 2 à 10 Gbit/s, deux prises USB-C en USB-4 Gen 3 à 40 Gbit/s compatibles Power Delivery, deux sorties audio-vidéo en HDMI 2.1, deux ports Ethernet à 2,5 Gbit/s et un connecteur pour le bloc d'alimentation externe – un modèle très compact de la taille d'un paquet de cigarettes, délivrant une puissance de sortie maximale très confortable de 120 W.
Notons en outre d'un des deux ports USB-C est à la norme PowerDelivery, ce qui permet au A7 7 Max d'alimenter ou de recharger divers appareils (smartphone tablette, écouteurs, etc.) mais aussi d'être lui-même alimenté directement par un écran ou un dock compatible : un plus indéniable, notamment pour gagner de la place sur le bureau.
Rien à redire, c'est vraiment très complet, d'autant qu'on peut brancher toutes sorties de périphériques, et même utiliser quatre écrans simultanément – jusqu'en 4K à 120 Hz chacun – en combinant HDMI et USB 4, ou un unique moiteur 8 K à 60 Hz. De quoi satisfaire tout le monde, en bureautique et en développement comme en graphisme, en montage vidéo ou en mixage audio.
En revanche, et contrairement à l'A9 Max, l'A7 Max ne profite pas des dernières générations d'interfaces sans fil : comme de nombreux mini PC, il doit se contenter du Wi-Fi 6E et du Bluetooth 5.2. Logique compte tenu de son positionnement, et pas vraiment gênant en pratique, le Wi-Fi 6E étant déjà largement assez performant pour des connexions Internet rapides, y compris en fibre. Même Apple s'ne contente sur plusieurs modèles récents : c'est tout dire !
Geekom A7 Max : un démontage un peu délicat
Comme le A9 Max, le A7 Max s'ouvre facilement en déposant son capot inférieur en plastique après avoir retire les quatre petits patins de caoutchouc qui masquent ses vis de fixation. Rien de sorcier, même si les patins bien collants sont assez crispants, notamment quad il faut les remettre en place. Une fois la machine ouverte, il faut encore retirer quatre mini vis qui maintiennent une plaque métallique de protection qui supporte les fils de l'antenne Wi-Fi pour accéder à la carte mère.
Sauf que cette fois, les choses se gâtent. Car les fils de l'antenne ont toutes les chances de détacher de la carte Wi-Fi lors de la manipulation, comme cela nous est arrivé ! Même en étant très précautionneux, comme toujours, nous n'avons pas réussi à déposer cette plaque sans arracher ces petits fils, visiblement trop courts. Geekom a beau nous assurer que ce n'est pas le cas, les faits sont là. Et ce n'était pas le cas avec le A9 Max, qui ne nous avait posé aucun problème.
Rien de catastrophique. certes. Mais rebrancher les câbles sur les tout petits plots de la carte Wi-Fi n'est pas une mince affaire. Il faut non seulement démonter le SSD qui est placé au-dessus, mais aussi la carte Wi-Fi elle même en déposant un petit cache de plastique, et puis, une fois les minuscules connecteurs raccrochés, réinsérer le tout très délicatement, en priant pour que les fils ne se redébranchent pas. Dans la série jeux de patience, on a connu plus amusant !
Reste que ce problème est étonnant de la part de Geekom qui a l'habitude de soigner les détails. Fort heureusement, une fois l'antenne remise en place, le Wi-Fi a particulièrement bien fonctionné, avec une connexion stable et des débit très élevés. Ouf !
Geekom A7 Max : une mémoire vive en monocanal
Une fois le A7 Max ouvert, on peut examiner ses entrailles et admirer l'agencement soigné des composants et des connecteurs sur le dos de la carte mère. Mais, là encore, il a des différences avec le A9 Max.
D'abord, contrairement à ce que Geekom indique sur sa fiche technique, il n'y a qu'un seul emplacement au format M.2 2280 compatible PCIe x4 Gen 4 et Sata. Il est par défaut occupé par le SSD installé en standard, un modèle XXXX de 1 To. Pas de trace d'un emplacement M.2 2230 pour ajouter un SSD supplémentaire, et c'est dommage.
Ensuite, si l'on trouve bien deux bancs pour des barrettes mémoire de type SODIMM DDR-4800, il n'y a qu'un seul module de 16 Go de marque Crucial installé en standard. Il s'agit d'un choix délibéré de Geekom pour limiter le prix de la machine compte tenu de la hausse spectaculaire des tarifs ces derniers temps. Une intention louable, car elle libère le deuxième emplacement pour installer un module complémentaire, sans avoir à retirer le premier module pour le remplacer.
L'ennui, c'est que ce module unique implique que la Ram fonctionne en mode mono canal, avec une bande passante plus faible qu'en double canal, quand deux modules identiques sont installés. Ce n'est absolument pas gênant avec la plupart des applications, notamment en bureautique. Mais c'est pénalisant avec les logiciels qui exigent des transferts rapides, en particulier quand ils s'appuient sur le circuit graphique, très gourmand sur ce plan; comme les jeux ou les applications 3D.
Pour ce genre d'utilisation, il faudra donc prévoir à court ou moyen terme l'ajout d'un second module de capacité identique, afin d'avoir 32 Go de Ram en double canal. Le hic, c'est que pour obtenir des performances optimales, els experts conseillent d'installer deux modules strictement identiques – même marque, même référence et même lot ! – afin d'̂être certain que les puces mémoire fonctionnent en parfaite synchronisation, sans bug ni problème de stabilité. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la plupart des fabricants et des revendeurs proposent toujours les modules de Ram parfaitement appairés. Et comme il n'y a quasiment aucune chance de retrouver exactement le même modèle Crucial que celui déjà en place, en pratique, il faudra donc le retirer pour le remplacer, ce qui amenuise l'argument de Geekom…
Cela dit, cette exigence ne concerne que les applications "pointues" : pour un usage classique, on pourra toujours installer un module quelconque mais compatible de 16 Go pour passer à 32 Go, quitte à avoir des performances moindres
Geekom A7 Max : un processeur toujours vaillant
Ces petites déceptions n'enlèvent rien à l'attrait du A7 Max, et notamment à son atour majeur : son processeur. Geekom a en effet choisi une des meilleurs puces AMD, à savoir le Ryzen 9 7940HS. Certes, elle n'est pas nouvelle : elle appartient à la génération 7000, apparue en 2023. Et si elle n'égale pas les derniers fleurons d'AMD comme le Ryzen AI 9 HX 370, le AMD Ryzen AI 9 HX 470 ou le Ryzen AI Max+ 395, Mais elle n'a rien perdu de ses qualités et offrent toujours d'excellentes performances.
Très proche des Ryzen 7 8745HS et Ryzen 9 8945HS sortis peu après, elle repose également sur la remarquable architecture Hawk Point en Zen 4, avec une gravure en 4 nm, 8 cœurs identiques et 16 threads, avec 8 Mo de cache L2 et 16 Mo de cache L3, et fonctionne à 4 GHz en fréquence de base et jusqu'à 5,2 GHz en fréquence de pointe. De fait, les différence se situent au niveau de l'enveloppe thermique, le Ryzen 9 7940HS grimpant à 54 W alors que les autres se limitent à 45 W, et de la puissance de calcul pour l'IA, avec "seulement" 10 TOPS pour le "moteur" AI Engine AMD contre 16 TOPS. Rien de gênant en pratique, surtout avec des applications qui n'utilisent pas ce module !
Surtout, le Ryzen 9 7940HS profite comme les autres de l'excellent circuit graphique intégré (iGPU) Radeon 780M qui exploite 12 cœurs spécialisés à 2,8 GHz et qui s'est fait remarquer à de nombreuses prises pour ses performances remarquables, équivalentes à celles dé véritables circuits graphiques dédiés d'entrée de gamme : une prouesse qui permet de se passer de carte graphique indépendante dans bon nombre de situations, y compris dans des jeux.
Geekom A7 Max : de très bonnes performances
Fort de ce beau moteur, le A7 Max obtient logiquement de très bons résultats aux benchmarks habituels : 6376 points en global sous Passmark, avec 29334 points pour le processeur ; 2603 points en monocœur, 10094 points en multicœurs pour le CPU et 27485 points pour le GPU sous Geekbench 6 ; et 1753 points en monocœur et 15107 points en multicœurs sous Cinebench R23. Des scores de bon niveau, mais qui ne reflètent toutefois pas tout son potentiel à cause de la mémoire en monocanal qui le freinent dans certains tests, notamment dans Geekbench. En outre, tous ces chiffres sont obtenus sans réglage ni optimisation, avec la machine telle qu'elle se trouve après déballage et installation des mises à jour de Windows lors de la configuration initiale, comme nous le faisons pour tous les appareils que nous testons. Or, comme la plupart des modules Geekom, le A7 Max peut fonctionner dans différents modes de puissance, qui se choisissent dans le Bios.


Tel quel, le A7 Max délivre toutefois de très bonnes performances avec son Ryzen 9 7940HS, qui se montre globalement au niveau d'un Ryzen 9 8945HS, d'un Ryzen 5 9600X ou d'un Ryzen 9 AI 365 côté AMD ou d'un Core i5 12600K, d'un Core i9-13905H ou d'un Core Ultra 7 255H coté Intel, des puces toutes très puissantes. t même si la comparaison est toujours délicate du fait des différences d'architecture physique et d'environnement logiciel, il soutient largement la comparaison avec la M2 Max, la M3 Pro, le M2 Pro et même la M5 à 10 cœurs d'Apple sur les benchmarks en multicœurs. Bref, ce processeur AMD ne manque vraiment pas de coffre !
L'impact de la Ram en monocanal est très variable. Et s'il reste très léger, et quasiment imperceptible, dans les applications classiques et basiques – bureautique, navigation Web, lecture vidéo, etc. –, il n'en va pas de même dans certains applications lourdes exigeant des échanges rapides avec la mémoire vive. C'est le cas en encodage vidéo, par exemple, mais aussi dans la plupart des jeux 3D où le GPU doit traiter une grande masse de données pour le graphisme.
Certes, dans sa version de base le A7 Max obtient des scores tout à fait corrects dans des jeux classiques. En 1090p avec un niveau détail bas, on atteint 320 FPS dans League of Legends, 130 FPS dans Dota 2, 120 FPS dans Counter Strike 2, 115 FPS dans Valorant , 80 FPS dans Forza Horizon ou encore 65 FPS dans GTA V. Mais il s'essouffle très vite sur des titres plus exigeants, en ne dépassant pas les 25 FPS dans Cyberpunk 2077 par exemple.
Pour connaître son véritable potentiel, nous avons remplacé l'unique barrette de Ram par deux modules appariés de 16 Go fonctionnant en double canal. Et là, miracle : sur les mêmes jeux et avec les mêmes réglages, nous avons relevé des gains allant de 30 à 110 % selon les titres, avec par exemple, 130 FPS dans Dota 2, 150 FPS dans Counter Strike 2, 240 FPS dans Valorant, et même 50 FPS dans Cyberpunk 2077. Nous avons noté des améliorations également spectaculaires dans certaines applications graphiques et vidéo comme Photoshop, Premiere ou Handbrake, avec des gains entre 40 et 80 %, là encore grâce au mode dual channel de la mémoire.
On l'aura compris : dans sa version d'usine, avec 16 Go de Ram en monocanal, le A7 Max est bridé. Aucun souci pour une utilisation de base, avec Windows et des applications classiques. Mais pour qu'il révèle effectivement tout son potentiel – assez énorme – notamment avec les jeux et les logiciels créatifs, il conviendra de le passer à terme en mode double canal, voire à le passer à 64 Go en 2x32 Go, sa capacité maximale, quand la crise de la Ram se sera calmée.
Si Geekom a été prudent et économe pour la mémoire vive, le constructeur n'a en revanche fait aucune concession pour le stockage. Et le SSD installé en standard – un modèle Wodposit WPBSN4M8-1TGP de 1 To à la norme NVMe x4 – fait littéralement des étincelles en termes de performances avec des débits maximaux dépassant les 7000 Mo/s en lecture et les 6000 Mo/s en écriture. Des résultats excellents, qui le placent parmi les plus rapides du marché – et parmi les meilleurs modules que nous ayons testés ! Un élément qui démontre clairement le haut potentiel du A7 Max, notamment pour tous ceux qui transfèrent régulièrement des fichiers lourds, que ce soit pour la vidéo, la photo ou l'audio.
Geekom A7 Max : un appareil sobre et discret
En termes de consommation électrique, le A7 Max est logiquement un peu plus gourmand que d'autres modèles Geekom, du fait que son Ryzen 9 7940HS est configuré en mode 54 W, ce qui est un peu plus que les processeurs limités à 45 W. Rien de scandaleux pour autant, puisque, dans sa configuration d'origine, en mode Normal dans le Bios, on relève au wattmètre 13 W au repos, entre 20 et 40 W en utilisation classique, et autour de 70 W avec des pointes à 90 W lors de calculs très intensifs. Il se montre toutefois extrêmement sobre en veille, avec moins de 2 W en veille simple et 0 W en veille prolongée. On peut ainsi le laisser allumé en permanence sans craindre pour la facture électrique.
Sur le plan sonore, le A7 Max est beaucoup plus discret qu'on aurait pu le craindre. Il reste sous les 29 dBA – le seuil de de notre sonomètre – à 30 cm de distance en usage normal et au repos, et ne dépasse pas les 38 dBA lors des fortes charges, faisant mieux sur ce point que le A9 Max. Tout juste entend-on un léger bruissement de ventilateur, facilement couvert par une conversation, de la musique ou le bruit de fond d'un bureau, On est loin des souffleries de certains mini PC qui peuvent s'avérer pénibles voire gênants quand on les utilise toute une journée. La gestion thermique est en outre excellente, le boîtier ne dépassant pas les 30 °C même après une longue séquence de travail. La preuve que Geekom a bien dimensionné son système de refroidissement maison, son fameux IceBlast 2.0 , qui combine un double caloduc en cuivre et un bon ventilateur. Clairement l'un des points forts – et l'une des meilleures surprises – de l'appareil.
Comme sur le A9 Max et les autres mini PC Geekom, le Bios du A7 Max se limite au strict minimum, et à une interface en mode texte uniquement, ce qui est vraiment frustrant en 2026, à l'ère des UEFI en mode graphique, utilisables à la souris. Ici, on est à l'ancienne, avec très peu de réglages et d'options, les plus importants concernant la quantité de mémoire vive allouée au circuit graphique intégré et aux trois modes de puissance disponibles : Quiet, Normal et Perfomance. Rien de gênant pour un usage basique, mais les bidouilleurs resteront sur le faim. Il serait tems que Geekom fasse quelques efforts sur ce point.
Nous avons testé le mode Performance, qui augmente la puissance du processeur et nous avons noté un gain de permanences allant de 3 à 12 % selon les benchmarks et les applications. Rien flagrant ou d'exceptionnel donc, mais toujours bon à prendre pour gagner un peu dans les applications nécessitant des calculs intensifs, notamment dans les domaines créatifs et le jeu vidéo. Attention toutefois, cette montée en puissance s'accompagne aussi très logiquement d'un niveau sonore un peu plus élevé, le processeur ayant besoin d'une ventilation plus vigoureuse pour ne pas trop grimper en température.
Enfin, signalons pour terminer que, comme tous les mini PC Geekom, le A7 Max est livré avec Windows 11 préinstallé et activé, dans son édition Pro, et dans une version "propre", sans logiciels inutiles (bloatwares) ni version de démonstration. Il n'y a donc aucun nettoyage à effectuer, ce qui est très appréciable. Une fois les mises à jour de Windows réalisées lors de la configuration initiale, on se retrouve avec un ordinateur sain et prêt à l'emploi. On ne demande pas mieux !
Geekom A7 Max : un mini PC
Au final, le A7 Max apparaît comme un excellent mini PC, mais qui n'exprime pas tout son potentiel dans sa configuration d'usine. Très bien construit, il dégage une réelle sensation de qualité avec son superbe boîtier métallique, qui n'a rien à envier à un Mac mini en terme d'élégance. Il dispose d'une connectique particulièrement riche, avec ses nombreuses prises USB, ses sorties vidéo, ses ports réseau et son lecteur de cartes mémoire. Il reste discret, même sous de lourdes charges. Surtout, il dispose d'un processeur remarquable qui délivre des performances de haut niveau dans tous les domaines, tout en profitant d'un SSD extrêmement rapide. Largement assez puissant pour toutes les applications classiques – bureautique, Internet, etc. –, il est surtout taillé pour les travaux intensifs qui exigent de lourds calculs, en particulier le graphisme, la vidéo et l'audio.
Mais pour en tirer le meilleur parti dans ce cadre, il convient de faire passer sa mémoire vive en mode double canal, en complétant ou en remplaçant l'unique module de Ram installé en standard. Certes, on pourrait critiquer Geekom pour ce choix nouveau – qui risque fort de devenir la règle –, mais c'est la crise actuelle du marché de la mémoire qui a conduit le constructeur a opté pour cette solution, qui n'a d'ailleurs pas d'impact sensible dans les usages basiques.
De fait, cette configuration permet de proposer le A7 Max a un tarif très raisonnable, puisqu'il est affiché à 769 euros sur le site de Geekom en version 16 Go de Ram avec un SSD de 1 To, et à moins de 750 euros sur d'autres boutiques en ligne comme Amazon ou lors de promotions. D'ailleurs, en utilisant le code promotionnel CCMA7MAX, on profite d'une réduction immédiate de 8%, ce qui amène son prix à 675 euros. Et une promotion de printemps sur le site officiel le met même actuellement à 653 euros ! Une excellente affaire, compte tendu de son haut potentiel, d'autant qu'il est couvert par une garantie de trois ans, comme tous les mini PC Geekom.

















