
Voici ce qu'il faut vérifier pour être certain de choisir le meilleur melon en rayon
Le melon est incontestablement le roi de l'été, d'autan qu'on peut le déguster de plusieurs façons ! Mais comment être sûr de prendre le plus parfumé et le plus sucré ? Voici ce qu'il faut savoir pour choisir le meilleur.
Le melon est l'une des stars de l'été sur les tables. En entrée ou en dessert, seul ou en salade, ce fruit coloré et parfumé est un régal pour les papilles d'autant qu'il apporte une dose de fraîcheur souvent bienvenue. Toutefois, il n'est pas simple de sélectionner un melon mûr à point quand on se trouve devant un rayon, sur un marché, chez un maraîcher ou dans un supermarché. Entre ceux qui sont trop durs, trop mous, trop fades ou trop sucrés, on peut être facilement déçu au moment de le déguster. Et pas question de l'ouvrir avant d'acheter, évidemment !
Même l'appellation n'est pas une garantie de qualité ! Ainsi, en magasin, on voit souvent le formule "melon charentais jaune". De quoi a priori être certain de l'origine du produit. Sauf qu'il s'agit d'un nom commercial, et pas d'un véritable label. En fait, les melons "charentais" sont produits dans toute la France et même ailleurs. Surtout, ne prenez pas les "charentais verts", qui sont généralement produits en Espagne ou au Maroc, et sont donc cueillis avant maturité afin de supporter le voyage.
Heureusement, il existe plusieurs détails à prendre en compte pour bien choisir un "bon melon". Des critères simples que les connaisseurs utilisent depuis des lustres pour acheter sans se tromper.
La première chose à faire est de soupeser le fruit. En effet, le melon voit sa densité augmenter tout au long de sa maturation. Aussi, plus le melon est lourd, plus il est mûr et sucré. Ainsi, sur deux melons à volume identique, le plus lourd sera certainement le plus mûr et le meilleur à déguster.
Il faut également s'attarder sur la couleur du cucurbitacée qui doit être verte tout en tendant vers le jaune. S'il est trop vert, cela signifie qu'il est à sous-maturité, alors que le jaune, au contraire, révèle une su-maturité. Le pédoncule – la "queue" du melon –, est également un bon indice. Il doit y avoir une petite craquelure autour, voire il doit commencer à se détacher.
Un des réflexes que l'on retrouve souvent est de sentir le melon et de miser sur celui ayant l'odeur la plus douce et la plus forte. Il s'agit en effet d'un indicateur de qualité et de maturité. Toutefois, il ne s'agit pas là d'un critère 100 % fiable car, lorsque vous êtes dans un grand rayon avec de nombreux melons, une forte odeur se dégage indubitablement, sans qu'elle appartienne forcément au melon que vous aurez choisi.
Enfin, il y a la question des taches. En règle générale, on évite les fruits et les légumes abîmés, mais le cas du melon est un peu particulier. En effet, il y a souvent une petite tache sur tous les melons, qui se présente sous la forme d'une auréole jaunâtre. Il ne s'agit là nullement d'un signe d'un quelconque pourrissement, ni même d'un gage de qualité. Cela indique simplement l'endroit sur lequel le cucurbitacée était en contact avec le sol. Nul besoin d'y prêter attention !