Linux, présent, aussi, dans les voitures connectées

Linux, présent, aussi, dans les voitures connectées


Après Google et Apple, la fondation Linux présente sa propre solution pour les voitures connectées. Nommée Automotive Grade Linux, la plateforme open source est basée sur Tizen et permettra aux constructeurs de développer leurs propres systèmes.

Actuellement, les entreprises qui s'intéressent aux voitures connectées multiplient leurs annonces. Après plusieurs années de recherche, elles présentent leurs solutions ou leurs véhicules équipés. Du côté d'Apple, les dernières informations indiquent que son logiciel CarPlay équipera cette année des voitures des constructeurs Chevrolet et Ferrari, et sera compatible avec des autoradios Pioneer. Google n'est pas en reste puisque le groupe a récemment présenté son système basé sur Android, Android Car.

Ces géants ne sont pas les seuls à vouloir être présents dans ce secteur. La fondation Linux travaille, aussi, pour développer son logiciel dédié, nommé Automotive Grade Linux (AGL). Open source, ce produit est à destination des constructeurs pour leur permettre de développer leurs propres systèmes embarqués.
Basé sur Tizen IVI, des applications ont été développées en HTML5 et JavaScript. AGL veut, notamment, développer des caractéristiques clés telles que pour l'écran d'accueil, le tableau de bord, les commandes audio et le téléphone Bluetooth.
Ce 30 juin, la fondation a annoncé qu'une première version du logiciel était disponible au téléchargement.
Dan Cauchy, le directeur général de la section automobile de la Fondation Linux, a déclaré que « cette version AGL est un grand pas en avant, et la communauté cherche, déjà, à s'appuyer sur ces travaux pour développer un certain nombre de possibilités et de fonctionnalités supplémentaires dans les versions ultérieures. Avec AGL, l'industrie sera en mesure d'innover plus rapidement et d'évoluer pour répondre aux besoins des clients ».

La fondation Linux veut faire d'AGL un standard de base pour les voitures connectées. Elle a, déjà, attiré certaines entreprises telles que Toyota, Nissan, Samsung ou Intel.

Crédit photo: Linux