Facebook / Mark Zuckerberg : le gouvernement américain vu comme une menace sur internet

Facebook / Mark Zuckerberg : le gouvernement américain vu comme une menace sur internet


Dernière information issue des documents d'Edward Snowden, la NSA utilise des malwares pour automatiser la surveillance d'ordinateurs dans le monde. Un des moyens utilisés est de se faire passer pour Facebook. Cette information a déplu au fondateur de ce dernier, qui vient de publier un message sur sa page Facebook. Il estime que le gouvernement est une « menace sur internet ».

Cela devient étonnant, mais les révélations sur la NSA se poursuivent encore ! Le 13 mars dernier, nous avons appris que la NSA utilise des logiciels malveillants pour espionner rapidement de nombreux internautes dans le monde. Le programme derrière ces malwares se nomme Turbine et a été créé en 2004. Parmi les outils utilisés, la NSA profite de Facebook. Elle fait croire aux utilisateurs qu'ils accèdent aux serveurs du réseau social, mais en profite pour pirater l'ordinateur et récupérer les données stockées.

Facebook a déclaré ne pas être informé de ce programme et que cette pratique est, dorénavant, impossible. Toutefois, cette information a déplu à Mark Zuckerberg, qui a publié un message sur sa page Facebook.
Internet, qu'il qualifie d' « espace commun », doit être sécurisé pour rester fort. Dans cette optique, les équipes de Facebook, comme la plupart des entreprises du secteur, travaillent pour améliorer la sécurité : « (nous) travaillons ensemble pour créer cet environnement sécurisé et rendre cet espace commun meilleur pour le monde ».
C'est pour cela que Mark Zuckerberg se dit « confus et frustré » des comportements du gouvernement américain et de la NSA. Les ingénieurs pensent travailler pour « vous protéger contre les criminels, pas de notre propre gouvernement ».
Il n'hésite pas à dire que le « gouvernement américain devrait être le champion d'internet, pas une menace. Ils doivent être plus transparents dans leurs actions ou sinon les gens vont croire le pire ».

Après avoir contacté le président Barack Obama, il estime qu'une véritable réforme demandera un « temps très long ».
Par conséquent, il demande à tous de s'engager « pour construire l'internet que nous voulons ».

Crédit photo: Facebook