Facebook : Mark Zuckerberg voudrait que Facebook ne soit plus perçu comme « cool »

Facebook : Mark Zuckerberg voudrait que Facebook ne soit plus perçu comme « cool »


Mark Zuckerberg ne s'y était pas rendu depuis 3 ans. De passage à Washington pour défendre la réforme de la loi sur l'immigration, le fondateur de Facebook a accepté une interview. Mark Zuckerberg a, notamment, souligné qu'il souhaite que le réseau social ne soit plus perçu comme « cool », mais quelque chose de fondamental comme l'électricité !

Actuellement, la réforme de la loi sur l'immigration pousse Mark Zuckerberg à venir sur le devant de la scène. Majoritairement adoptée par les sénateurs au mois de juin, elle peine à être validée par la Chambre des Représentants. Mark Zuckerberg y est favorable et a créé la fondation FWD.us pour la défendre.
Alors qu'il n'était pas venu à Washington depuis 3 ans, le fondateur de Facebook a fait le déplacement pour rencontrer certains élus. Il a, également, accepté l'interview du journal The Atlantic.

Concernant les révélations de PRISM, il a reconnu que les utilisateurs de Facebook sont préoccupés. Toutefois, elles sont, selon lui, surestimées. Sur le premier semestre, 9 000 demandes de renseignements ont été transmises à Facebook. « Beaucoup plus proche de 1 000 que de 100 millions ». Il a, aussi, souligné que Facebook essaie de protéger ses utilisateurs en étudiant chaque requête.

À la question « Facebook va-t-il perdre son côté cool ? », Mark Zuckerberg a répondu sans détour. « Cela n'a jamais été mon but. Je suis la personne la moins cool qui existe ». Créé il y a presque 10 ans, Facebook n'est, selon lui, « plus un phénomène de niche ; ce genre de profil cool, c'est fini pour (nous) ».
En comparant avec la découverte de l'électricité, il veut que Facebook soit, aujourd'hui, perçu comme faisant partie de la vie quotidienne.

Celui qui ne quitte pas ses tenues décontractées et vit simplement avec son épouse, future pédiatre, malgré ses 19 milliards de dollars de fortune, ne veut plus que Facebook soit perçu comme une mode.

Crédit photo: Facebook