Google : un bug de quelques minutes provoque une baisse de 40 % du trafic internet mondial

Google : un bug de quelques minutes provoque une baisse de 40 % du trafic internet mondial


Google est un des leaders du web. Cette affirmation est une évidence. Toutefois, dans quelle mesure ? Dans la nuit de vendredi à samedi, un bug de quelques minutes des services Google a permis de quantifier son importance. Rapidement rétabli, cela aura suffi à enregistrer une baisse de 40 % du trafic internet mondial.

Créé en 1998, Google est, aujourd'hui, bien plus qu'un moteur de recherche. Une dizaine d'applications, services, OS et fonctionnalités est proposée aux internautes et mobinautes.
Peu de chiffres indiquent la fréquentation des produits Google. Toutefois, ils sont impressionnants : le moteur de recherche est disponible dans plus de 110 langues, plus de 3 milliards de recherches sont effectuées par jour, plus de 30 000 milliards de documents sont référencés par Google, 900 millions de smartphones sous Android, plus de 1 milliard de visites sur YouTube chaque mois, 750 millions d'utilisateurs Google Chrome ou encore 190 millions de personnes fréquentent Google+.

Ce 17 août, à 1h37 (heure française), coupure des services de Google. Ainsi, sans explication, un bug a empêché leur accès entre 1 et 5 minutes. Preuve de l'importance de cette firme, le cabinet GoSquared a enregistré, à ce moment-là, une baisse de 40 % du trafic internet mondial. Si pour l'Europe, ce bug nocturne a eu un moindre impact, ce chiffre montre combien les internautes des autres continents ont été perturbés par cette panne.

Google a remercié les internautes pour leur patience sans toutefois expliquer ce bug. Alors que certains pensent que cela provient des très fortes températures que subit actuellement la Californie, la firme pourrait communiquer prochainement la cause.

À noter que, la minute suivant la fin du bug, le trafic internet mondial a connu un pic d'environ 20 %. Les internautes confrontés à la panne ont, peut-être, communiqué sur les réseaux sociaux et attiré des mobinautes inquiets, sceptiques ou curieux.

Crédit photo: Google

A voir également