E-commerce : des perspectives de croissance

E-commerce : des perspectives de croissance
Le cabinet d'audit et de conseil PwC fait part d'une étude comparative sur les comportements et motivations des web-acheteurs. Le cabinet a interrogé, entre août et septembre 2011, 7 000 web-acheteurs de plus de 18 ans, aux Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, et Chine.

Toujours de nouveaux web-acheteurs

En France, 23 % des web-acheteurs interrogés déclarent être de nouveaux venus dans le e-commerce (contre 44 % qui attestent acheter sur internet depuis plus de 5 ans, 19 % depuis 3 à 4 ans, 9 % depuis 1 à 2 ans).

Les acheteurs les plus anciens consomment de manière mensuelle à 39 %, hebdomadaire à 20 % et trimestriellement dans 25 % des cas. Les acheteurs les plus novices, consomme de manière hebdomadaire à 11 %, 37 % mensuellement, et 32 % trimestriellement.

Les web-acheteurs continuent à faire leurs achats dans des circuits traditionnels pour certains catégories de produits avec en tête l'alimentation, le bricolage et les chaussures et vêtements. En revanche il est de mise de privilégier les achats sur internet pour des secteurs comme les produits de beauté, les livres, la musique, les films, les produits informatiques ou encore le matériel et logiciel.

Le prix et la liberté d'achat guident le consommateur

La principale motivation des cyberacheteurs est le prix (31%). On trouve également la liberté d'acheter quand on veut (28%) et la rapidité d'achat (8%).

1 web-acheteur sur 2 sait par avance quel site il va visiter pour faire son achat. 31 % des personnes interrogées déclarent qu'elles recherchent un site en particulier. 21 % se laissent guider par un moteur de recherche, 17 % visitent un site suite à la réception d'un e-mail, 11 % le font sur les conseils d'un ami, 7 % y aboutissent après avoir consulté comparateur de prix.

Des « Pure players » oui, mais pas que...

Pour faire leurs achats les web-acheteurs font le plus confiance aux « pure players » (Amazon, Cdiscount, E-bay...) mais on constate que les acteurs traditionnels de la distribution ont tout intérêt à travailler leurs positions sur le secteur puisqu'il recueille aussi la faveur des web-acheteurs. Les acteurs traditionnels devraient capitaliser sur leur succès historique.

PwC conclut « Le magasin n'est pas mort. Mais sa réussite dépend aussi du site internet ».

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