Android OS : augmentation de malwares de 400% en un an, selon une étude

Android OS : augmentation de malwares de 400% en un an, selon une étude
Selon une étude de Juniper Networks -agence de recherche spécialisée dans le marketing mobile-, le nombre de malwares ciblant Android OS aurait augmenté de 400% depuis l'été 2010. Les professionnels et particuliers utilisant les terminaux sous le système d'exploitation mobile de Google seraient également particulièrement vulnérables aux attaques via les réseaux WiFi.

L'étude réalisée par Juniper Networks confirme la multiplication des menaces informatiques ciblant Android OS, illustrées récemment par la diffusion sur l'Android Market de plusieurs dizaines d'applications malveillantes contenant permettant de détourner des smartphones.

« Les hackers se tournent maintenant vers les terminaux mobiles. L'augmentation très importante en bases installées de terminaux très performants tente de plus en plus les pirates motivés par le profit » précise ce rapport.

Plusieurs types de menaces identifiées
La croissance très importante du nombre de menaces touchant Android OS (+ 400% depuis l'été 2010) s'explique notamment par la multiplication des vecteurs d'attaques, selon Juniper Networks.

Celles-ci se font notamment via :

- La boutique d'applications mobile : « principal point d'entrée » pour la diffusion des malwares, dans un contexte où « la majorité des utilisateurs n'exécutent pas de solutions antivirus sur leur smartphone »
- Les réseaux WiFi: les attaques via les réseaux Wi-Fi permettent aux pirates d'activer des applications leur donnant accès à certaines données privées des utilisateurs (ex : emails, applications pour réseaux sociaux)
- Les SMS : qui représentent 17% des attaques selon le rapport, par l'intermédiaire de chevaux de Troie SMS, qui permettent l'envoi de SMS vers des numéros surtaxés à l'insu de l'utilisateur.

Le vol ou la perte de smartphones non protégés font également partie des menaces auxquelles sont exposées les utilisateurs, selon Juniper Networks

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Résumé du rapport et de ses recommandations (en anglais)