CouchSurfing, le voyage chez l’habitant en toute tranquillité

CouchSurfing, le voyage chez l’habitant en toute tranquillité
Si le principe du CouchSurfing est relativement connu aujourd’hui, ce que l’on sait moins, c’est que c’est un système qui place la sécurité au centre de son organisation. Dormir sur le canapé d’un inconnu oui, mais avec l’assurance que c’est quelqu’un de sérieux !

Une chambre, un canapé ou un bout de carrelage

Près d’un million d’utilisateurs dans le monde pratiquent cette nouvelle forme de tourisme, économique et conviviale. On s’inscrit sur le site de CouchSurfing et on peut ainsi trouver un hébergement gratuit chez l’habitant lui aussi inscrit. L’hôte précise sur son profil ce qu’il offre aux CouchSearchers. Si dans les pays occidentaux ce sont souvent des lits ou un canapé, une natte fait souvent l’affaire en Asie.

Contribuer à un monde meilleur en toute confiance

Pour les responsables du site, pas de doute : être CouchSurfeur, c’est un état d’esprit qui consiste à s’ouvrir aux autres et à ouvrir sa maison. Mais le succès de ce site ne serait pas ce qu’il est sans les nombreuses garanties qu’impose une inscription.

Il est tout d’abord recommandé à chacun de faire preuve d’un minimum de bon sens et de lucidité. Ensuite, chaque nouvel arrivant doit faire un don de 25 euros par carte bancaire. Cette contribution financière participe essentiellement à la vie du site. Elle permet aussi de vérifier à partir des coordonnées bancaires que ce n'est pas une personne fictive qui s’inscrit. C’est ce que l’on appelle la certification. On reçoit ensuite une carte postale à domicile et on certifie son adresse. Ceci prouve aux autres CouchSurfeurs que l’on est bien la personne que l’on dit être.

Vient ensuite la phase du cautionnement…

Ce système de cooptation permet de voucher (cautionner) les personnes que l’on a rencontrées réellement et donc de dire qu’on leur accorde notre confiance. Comme le précise Le petit guide du bon CouchSurfeur : si vous êtes nouveau, prenez contact avec des personnes cautionnées près de chez vous et rencontrez les IRL (dans la vie réelle)… On constate alors, que la virtualité atteint parfois ses limites.