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Titre et paroles d'une chanson

- - Dernière réponse :  Fatou - 9 févr. 2019 à 04:07
bonjour ,
je cherche le titre et les paroles d'une chanson
pour ma mère !
sur un soldat qui rentre chez sa mère aprés avoir fait la guerre d'italie et sa mère ne le reconnait pas !
si quelqu'un peut m'aider ça ferait plaisir a ma mère de 81 ans
merci
lolit
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14 réponses

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23
Merci
«La Sentinelle du pont Henri IV»


Un jeune soldat sur le pont Henri

[Quatre

Pendant la nuit faisait la faction;

Vinr'nt à passer trois jeunes militaires

Entre lesquels le grand Napoléon

«Qui vive là ? cria la sentinelle,

Qui vive là ? vous ne passerez pas!

Retirez-vous ! Craignez ma

[baïonnette !

Retirez-vous, vous ne passerez pas,

[halte là !

Halte là ! Vous ne passerez pas !

[Halte là !»


Napoléon, en fouillant dans sa poche,

«Tiens, lui dit-il, et laisse-nous

[passer !»

«Non, non, répondit la brave militaire

L'argent n'est rien pour un soldat

[français !

Dans mon pays, je labourais la terre,

Dans mon pays, je gardais les dindons

Mais maintenant que je suis militaire,

Retirez-vous, etc.


Napoléon dit à ses camarades

«Fusillons-le, c'est un mauvais sujet.

Dépouillons-le pendant ce temps

[d'orage,

Fusillons-le, c'est un soldat français !

«Je suis Français, répond le

[militaire,

Je suis Français, vous ne passerez

[pas !

Retirez-vous ! Craignez ma baïonnette.

Retirez-vous ! etc.


Le lendemain, passant au corps de

[garde,

Napoléon lui demanda son nom :

«Voilà l'argent, voilà l'argent pour

[gage,

La croix d'honneur pour ta décoration !

«Que dira-t-elle, ma bonne et tendre

[mère

En me voyant couronné de lauriers !

La croix d'honneur ornant ma

[boutonnière.

Retirez-vous ! etc.

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6
Merci
A la suite de zéphyrine

"A ces mots elle le regarde
Puis le regarde autrement
Ses yeux se sont remplis de larmes
Elle reconnaît son cher enfant
(deux dernières lignes bis)
A ces mots, elle le regarde,
elle le regarde tendrement ,
et dans ses yeux remplis de larmes,
elle reconnait son cher enfant, (Bis)
elle reconnait son cher enfant
Connaisse-vous le début de lachanson ?

Sinon, je peux vous l'écrire, car ma maman me la chantait quand j'étais tout petit.
à ces mots elle le regarde elle le regarde tendrement ses yeux se sont remplis de larmes
elle reconnu son cher enfant
car il était du rang des zouaves elle reconnu son cher enfant elle reconnu son cher enfant
mon grand père chantait cette chanson il est mort en 71 j'avais 4 ans et je m'en souvient on la chante encore en famille
Commenter la réponse de Françoise
2
Merci
tape la-cabaretiere sur google
il y a une dame qui chante cette chanson .je la cherche aussi pour ma mère de 84 ans.
j'ai imprimer un texte sur cette chanson qui semble convenir à mes souvenirs.
Commenter la réponse de lamoo
1
Merci
Bonsoir,

Il s'agit peut-être de la chanson " Le Retour du Soldat " chanté par Mireille
merci zephiryne pour ta réponse , mais aprés vérification des paroles ,malheureusement ce n'est pas celle-ci !
de ce que je me rappelle quand ma mère l'a chantait : un morceau disait :
"comme elle était cabaretière
elle le reçu trés poliment
entré entré militaire,
j'avais un fils commevous
mais il est mort a cette guerre
pour lui je pleure nuit et jour !
ne pleure plus cabaretière
car ton fils n'est pas loin d'ici
il n'est pas mort a cett guerre
l dormira ce soir ici!!
je ne connais ni la suite ni le titre
Moi aussi je voudrais connaître cette chanson en entier que me chantait ma grand'mère, malheureusement, je n'en connais que quelques bribes : les voici :
......entrez entrez militaire
j'ai un fils tout comme vous
Mais il est mort à cette guerre
J'en pleure la nuit et le jour..
Ne pleurez plus cabaretière
Votre fils n'est pas loin d'ici
Il n'est pas mort à cette guerre
Et dormira ce soir ici

A ces mots elle le regarde
Elle le regarde autrement (ou fixement ?)
Ses yeux se sont remplis de larmes
Elle reconnut son cher enfant...

Voilà ce dont je me souviens....
bonjour DANY ,

depuis l'année dernière je n'ai eu aucune autre réponse et je me souviens des meme paroles que vous !je ne connais ni le titre ni la suite ! si vous avez une réponse merci de me la faire parvenir et je ferais de meme!
cordialement

lolit
> lolit -
Je ne connais pas le titre, mais voici les paroles :

Après la gloire et la vaillance
un jeune soldat rentre d'Italie.
Après avoir servi la France
il retourna dans son pays;

à la porte de son village
tout le monde le regardait,
comme il était au rang des zouaves
personne ne le reconnaissait (bis).

Il frappe à la porte de sa mère
lui demander un logement,
comme elle était cabaretière
elle le reçu bien poliment :

"-Entrez, entrez militaire,
j'avais un fils comme vous
mais il est mort à cette guerre ;
pour lui je pleure nuit et jour (bis)

-Ne pleurez pas cabaretière
votre fils n'est pas loin d'ici.
Il n'est pas mort à cette guerre ;
il dormira ce soir ici."

À ces mots elle le regarde,
le regarde tendrement,
ses yeux se remplissent de larmes ;
elle reconnut son cher enfant (bis).


On me la chantait comme berceuse. Je ne sais pas s'il y a une suite.
merci pour les paroles ce sont bien celle-ci , j'aimerai connaitre le titre et l'auteur !!

encore merci
> lilou -
Je recherche la chanson pouvez vous me donner le titre
d'avance merci
Le debut de cette chanson en 1890 un soldat revient d'italie apres avoir servi la france il retourna dans son pays a l'entree du village tout le monde le regardait. Je suis une dame be 72ans ma maman me la chantait aussi.
> nini -
En 1890 les soldats revinrent d'Italie, après avoir servi la France, ils retournèrent dans leur pays, dans leur pays dans leur village, personne ne les reconnaissait, 1, 2, 3
> lolit -
lolit je vous l'écris tellement cher dans mon coeur

Après avoir sauvé la France, un jeune soldat vient d'Italie,
Par son courage et sa vaillance, il retourne dans son pays,
A la porte du village, personne ne le reconnaissait,
Car il était du rang des zouaves,
Personne ne le reconnaissait,
Car il était du rang des zouaves personne ne le reconnaissait
personne ne le reconnaissait.

Il frappe à la porte de sa mère pour lui demander un logement
Comme elle était cabaretière elle le reçu très poliment
Entrez entrez militaire, j'avais un fils comme vous
Mais il est mort à cette guerre
Pour lui je pleure nuits et jours
Mais il est mort à cette guerre pour lui je pleure nuits et jours
Pour lui je pleure nuits et jours

Ne pleurez pas cabaretière votre fils n'est pas loin d'ici
Il n'est pas mort à cette guerre il couchera ce soir ici
A ces mots elle le regarde, elle le regarde tendrement
Ses yeux se sont remplis de larmes, elle reconnu son cher enfant
ses yeux se sont remplis de larmes, elle reconnu son cher enfant
elle reconnu son cher enfant

voila j'espère que vous pourrez chanter cette merveilleuse chanson à votre maman amicalement jinalo
je veux le texte intégral de la chanson un jeune soldat merci de m'aider

chantal
Je l'ai trouvée sur you tube sous le titre "la cabaretière" :
http://www.youtube.com/watch?v=IHvOqul2cg0</code>    
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1
Merci
Bonjour,

Je vous livre la version chantée par mon père (magnifique chanson !) :

Après la guerre et la vaillance
Un jeune soldat de l'Italie
Qui pour avoir servi la France
S'en revint dans son pays

Dans son pays dans son village
Personne ne le reconnaissait
Comme il portait l'habit zouave
Personne ne le reconnaissait (Bis)

Il frappe à la porte chez sa mère
Pour trouver un logement
Comme c'était une cabaretière
Elle lui dit tout simplement

Entrez, entrez mon capitaine
J'avais un fils comme vous
Qui je crois bien est mort en guerre
Pour lui je pleure nuit et jour (Bis)

Ne pleurez pas ma bonne dame
Votre fils vous reviendra
Je vous apporte de ses nouvelles
Ce soir il soup'ra chez vous

La mère tout d'abord le regarde
le regarde en souriant
Et de ses yeux baignés de larmes
Elle reconnut son cher enfant (Bis)

Gilles
pense que la fin de la chanson est differe nte; a ces paroles elle le regarde ;et reconnut son cher enfant ;avec ses yeux remplis de larmes ;elle tomba morte dans ses bras ;avec ses yeux remplis de larmes ;elle tomba morte dans ses bras;



s
La reponse de pierrot b me semble la plus raprochante de mes souvenirs ,dommage qu'on ne la trouve qu'en petits morceaux;Tant d'émotions dans cette chanson;;;j'ai les larmes aux yeux quand j'essaye de la fredonner;Merci à un inconnu qui pourrait nous aider ;
Commenter la réponse de gigicicu
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mercredi 29 janvier 2014
Dernière intervention
29 janvier 2014
1
1
Merci
je crois que c'est une chanson que j'avais aussi apprise à l'école en afrique ! mais j'en ai oublié la moitié !
Demandez à votre maman si elle^peut complèter
" Au nom du ciel, ma brave et noble dame, ayez pitié du malheureux marin qui fait appel à votre âme charitable et vous demande de lui tendre la main !
Et si quelqu'un venait en son absence, de ne jamais le recevoir chez lui, à mon mari, je dois obéissance, il est le maître ....
Eh bien madame, en êtes bien sûr .....n'avez-vous pas un fils sous les drapeaux ?
Oh ma belle maman, tu dois me reconnaitre, regarde-moi, je dois te ressembler
Entre chez toi et fais comme autrefois !!!!
J'en ai oublié une bonne partie mais ce chant me manque bcp et le recherche aussi
Bonjour, pour ma part voici les paroles dont je me souviens ( que ma mère me chantait)quelques différences avec les votre mais très proches :
au nom du ciel, bonne honorable dame,
ayez pitié d'un malheureux marin
qui vient s'offrir à votre âme charitable
pour lui prêter un coin d'appartement
Car je n'ai plus que trois sous dans ma bourse,
Voudriez-vous me loger cette nuit ?

Je voudrais bien, mon brave militaire,
Vous recevoir et vous donner asile.
Mais je ne puis, guerre vous satisfaire
Car je suis seule, et mon mari m'a dit
Que si quelqu'un venait en son absence
Je ne pourrais le recevoir chez moi
a mon mari je dois l'obeissence
il est le maître et s'en fait une loi
votre refus me cause bien de la peine
si vous saviez combien je suis souffrant
ne seriez vous pas assez inhumaine
pour me prêter un coin d'appartement
vous qui cherchez des prétextes inutiles,
n'auriez vous pas u fils au régiment
vous qui cherchez des prétextes inutiles,
n'auriez vous pas u fils au régiment
ah oui j'avais un enfant fils unique
mon seul espoir et mon plus grand amour
oui mais un jour la grande république
Me l'enleva, pour s'en servir un jour
il y a longtemps qu'il est dans la marine
il ne m'écrit plus mon pauvre fils est mort
il y a longtemps qu'il est dans la marine
il ne m'écrit plus mon pauvre fils est mort
oh ben madame en estes vous bien sure
si par hasard il est à l’hôpital
étant atteint d'une grave blessure
ne pouvant écrire à son pays natal
tenez ! je vais vous consoler peut être
promettez moi de ne point trembler
ma douce mère tu dois me reconnaître
regardes moi bien je dois te ressembler
entres chez toi tout est en abondance
entres chez toi je reconnais ma faute
viens dans les bras d'une mère chérie
qui jour et nuit verse des larmes pour toi
fièrement tu as sauvé ta patrie
et tu reviens faire notre bonheur

BONNE LECTURE pour échange dans le cadre de cette chanson vous pouvez me répondre à POLO 06
d'avance merci
chansonsdautrefois
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mercredi 26 avril 2017
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26 avril 2017
-
Merci Polo, ce sont bien les paroles. Est-ce que vous connaissez le titre ?

Bonne soirée
bonjour svp c est qui l auteur de la chanson un jeune soldat
Commenter la réponse de mamieleocadie
1
Merci
C'est étrangement ressemblant !

http://tra-son.fr/chants/Soldat_belge.html
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0
Merci
brave marin revient de guerre tout doux
papipinpon27
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lundi 28 mars 2016
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31 mars 2016
-
Brave marin revient de guerre,
Tout doux.
Brave marin revient de guerre,
Tout doux.
Tout mal chaussé, tout mal vêtu :
" Brave marin, d'où reviens-tu ?
Tout doux.

- Madame, je reviens de guerre,
Tout doux.
- Madame, je reviens de guerre,
Tout doux.
- Qu'on apporte ici du vin blanc
Que le marin boive en passant ! "
Tout doux.

Brave marin se met à boire,
Tout doux.
Brave marin se met à boire,
Tout doux.
Se mit à boire et à chanter.
Et la belle hôtesse à pleurer.
Tout doux.

" Qu'avez-vous donc, Dame l'hôtesse ?
Tout doux.
Qu'avez-vous donc, Dame l'hôtesse ?
Tout doux.
Regrettez-vous votre vin blanc,
Que le marin boit en passant ? "
Tout doux.


" C'est pas mon vin que je regrette.
Tout doux.
C'est pas mon vin que je regrette.
Tout doux.
Mais c'est la mort de mon mari.
Monsieur, vous ressemblez à lui ! "
Tout doux.

" Ah ! Dites-moi, Dame l'hôtesse,
Tout doux.
Ah ! Dites-moi, Dame l'hôtesse,
Tout doux.
Vous aviez de lui trois enfants.
En voilà quatre à présent ! "
Tout doux.

"- J'ai tant reçu de ses nouvelles,
Tout doux.
- J'ai tant reçu de ses nouvelles,
Tout doux.
Qu'il était mort et enterré,
Que je me suis remariée. "
Tout doux.

Brave marin vida son verre.
Tout doux.
Brave marin vida son verre.
Tout doux.
Sans remercier, tout en pleurant
S'en retourna à son bâtiment.
Tout doux.
papipinpon27
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lundi 28 mars 2016
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31 mars 2016
-
CHANSON DE GUY BEART MERCI
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Merci
Bonjour,

Mon grand-père (1913-1983), ancien de la Coloniale, chantait cette version, plus proche des premières réponses que vous avez obtenues (plus complète aussi) :

Au nom du Ciel, ma chère et noble Dame,
Ayez pitié, d'un pauvre colonial
Qui vient vers vous, d'une âme charitable,
Qui vient vers vous pour vous tendre la main.

Car je n'ai plus que trois sous dans ma bourse,
Voudriez-vous me loger cette nuit ?
Car je n'ai plus que trois sous dans ma bourse,
Voudriez-vous me loger cette nuit ?

Je voudrais bien, mon brave militaire,
Vous secourir et vous donner asile.
Mais je ne puis, hélas, vous satisfaire
Car je suis seule, et mon mari m'a dit

Que s'il venait quelqu'un en son absence
Je ne pourrais le recevoir ici.
Que s'il venait quelqu'un en son absence
Je ne pourrais le recevoir ici.

Votre refus me cause beaucoup de peine ;
Si vous saviez, combien je suis souffrant
Si vous aviez le coeur d'une mère
Vous m'donneriez un coin d'appartement

Vous qui craignez de me donner asile,
N'auriez-vous pas un fils au régiment ?
Vous qui craignez de me donner asile,
N'auriez-vous pas un fils au régiment ?

Ah oui, j'avais un enfant, fils unique,
Mon seul amour, et mon plus grand espoir !
Mais un beau jour, la grande République
Me l'enleva, Adieu ! Et pour toujours !

Depuis cinq ans, qu'il est dans la Coloniale,
Il n'm'écrit plus, mon pauvre fils est mort...
Depuis cinq ans, qu'il est dans la Coloniale,
Il n'm'écrit plus, mon pauvre fils est mort...

Mort où, Madame, en êtes-vous bien sûre ?
Si par hasard, il est à l'hôpital,
Etant souffrant d'une horrible blessure
Et ne pouvant écrire à son pays natal...

Eh bien Madame, je vais vous peiner peut-être,
Promettez-moi, de ne pas pleurer.
Ma pauvre mère, tu dois me reconnaître,
Regarde-moi, je dois te ressembler !

Ah oui, c'est toi, mon grand fils que j'adore,
Mon seul amour, et mon plus grand espoir !
Entre chez toi, tu vas revoir ton père,
Viens l'embrasser, comme au temps d'autrefois.

Viens dans les bras d'une mère chérie
Qui nuit et jour, verse des larmes pour toi !
Sans un regret, tu dois servir ta patrie,
Mais ici faire une autre joie.
Commenter la réponse de Pépécolonial
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Merci
Serait-ce ce la chanson que ma grand-mere appelait la Complainte du Soldat? Rentrant chez ses parents
aubergistes qui ne le reconnaissent pas, ils l'assassinent pour le voler. J'ai chercher les paroles pendant des annees.. Je l'ai chantee sur mon IPad pour sauvegarder l'air ainsi que les paroles, mais je ne sais pas comment vous l'envoyer... Contactez moi par email Ax@charter.net
En souvenir de ma grandmere et en esperant que c'est bien la chanson que vous cherchez
Dominique deKerascoet
Commenter la réponse de DeKerascoet
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Merci
Voici la chanson apprise de ma mère, née en 1906, chanson que nous chantons encore aujoud'hui dans nos fêtes de famille, au Québec.

Le Retour du Soldat.

Par la loi et la vaillance,
Un soldat rentrait d'Italie,
Il apporte la souvenance,
Il apporte la gloire au pays.
Comme il entrait dans son village,
Tout le monde le regardait,
Comme il était dans les Zouaves,
Personne ne le reconnaissait,
Comme il était dans les Zouaves,
Personne ne le reonnaissait,
Personne ne le reonnaissait.

Arrivé à la porte de sa mère,
Elle lui ouvrit bien gentiment,
Comme elle était cabaretière,
Elle le reçut bien poliment.
Entrez mon brave militaire,
Nous avons un fils comme vous,
Mais je crois qu'il est mort en guerre,
Pour lui je pleure la nuit, le jour,
Mais je crois qu'il est mort en guerre,
Pour lui je pleure la nuit, le jour,
Pour lui je pleure la nuit, le jour.

Ne pleurez plus, Madame l'hôtesse,
Lui répondit le vaillant soldat,
Je vous apporte de ses nouvelles,
Ici, ce soir, il couchera.
Sa mère le regarde,
Reconnait son air souriant,
Et se jeta baignant de larmes,
Dans les bras de son cher enfant,
Et se jeta baignant de larmes,
Dans les bras de son cher enfant,
Dans les bras de son cher enfant.
Commenter la réponse de Rachel139
0
Merci
après la peur et la vaillance, un jeune soldat vient d'Italie,
après avoir servi la France, il retourna dans son pays,
dans son pays son village, tout le monde le regardait,
comme il était sergent des Gardes, personne ne le reconnaissait, personne ne le reconnaissait.
Il frappe à la porte de sa mère, en lui demandant un logement, il frappe à la porte de sa mère en lui demandant un logement:
Entrez, entrez militaire, j'ai un fils comme vous, mais il est mort à cette guerre, pour lui je pleure nuit et jour, pour lui je pleure nuit et jour.
Ne pleurez pas cabaretière, d'ici ce soir il reviendra, ne pleurez pas cabaretière d'ici ce soir il s'ra ici,
A ces mots elle le regarde, elle regrde tendrement et dans ses yeux remplis de lar mes, elle reconnait son cher enfant, elle reconnat son cher enfant
Commenter la réponse de ays
0
Merci
Voici la version de mon père :

Après la gloire et la vaillance, un soldat revint d'Italie
Après avoir sauvé la France il retourna dans son pays
A l'entrée de son village, tous le monde le regardait
Comme il était au rang des Zouaves, personne ne le reconnaissait (bis)
Personne ne le reconnaissait

Il frappe à la porte de sa mère, pour lui demander un logement,
Comme elle était cabaretière, elle le reçu très poliment,
"Entrez, entrez militaire, j'avais un fils comme vous,
Mais il est mort à cette guerre, depuis je pleure nuit et jour (bis)
Depuis je pleure nuit et jour.

"Ne pleurez pas cabaretière, votre fils n'est pas loin d'ici,
Il n'est pas mort à cette guerre, car il couchera ce soir ici"
A ces mots elle le regarde, elle le regarde tendrement
Ces yeux ce sont remplis de larmes,
Elle reconnu son cher enfant
Ces yeux ce sont remplis de larmes
Elle reconnu son cher enfant (bis)
Commenter la réponse de Nanou
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Merci
Au nom du Ciel, ma chère et noble Dame,
Ayez pitié, d'un pauvre colonial
Qui vient vers vous, d'une âme charitable,
Qui vient vers vous pour vous tendre la main.

Car je n'ai plus que trois sous dans ma bourse,
Voudriez-vous me loger cette nuit ?
Car je n'ai plus que trois sous dans ma bourse,
Voudriez-vous me loger cette nuit ?

Je voudrais bien, mon brave militaire,
Vous secourir et vous donner asile.
Mais je ne puis, hélas, vous satisfaire
Car je suis seule, et mon mari m'a dit

Que s'il venait quelqu'un en son absence
Je ne pourrais le recevoir ici.
Que s'il venait quelqu'un en son absence
Je ne pourrais le recevoir ici.

Votre refus me cause beaucoup de peine ;
Si vous saviez, combien je suis souffrant
Si vous aviez le cœur d'une mère
Vous m'donneriez un coin d'appartement

Vous qui craignez de me donner asile,
N'auriez-vous pas un fils au régiment ?
Vous qui craignez de me donner asile,
N'auriez-vous pas un fils au régiment ?

Ah oui, j'avais un enfant, fils unique,
Mon seul amour, et mon plus grand espoir !
Mais un beau jour, la grande République
Me l'enleva, Adieu ! Et pour toujours !

Depuis cinq ans, qu'il est dans la Coloniale,
Il n'm'écrit plus, mon pauvre fils est mort…
Depuis cinq ans, qu'il est dans la Coloniale,
Il n'm'écrit plus, mon pauvre fils est mort…

Mort où, Madame, en êtes-vous bien sûre ?
Si par hasard, il est à l'hôpital,
Etant souffrant d'une horrible blessure
Et ne pouvant écrire à son pays natal…

Eh bien Madame, je vais vous peiner peut-être,
Promettez-moi, de ne pas pleurer.
Ma pauvre mère, tu dois me reconnaître,
Regarde-moi, je dois te ressembler !

Ah oui, c'est toi, mon grand fils que j'adore,
Mon seul amour, et mon plus grand espoir !
Entre chez toi, tu vas revoir ton père,
Viens l'embrasser, comme au temps d'autrefois.

Viens dans les bras d'une mère chérie
Qui nuit et jour, verse des larmes pour toi !
Sans un regret, tu dois servir ta patrie,
Mais ici faire une autre joie.
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