L'impact négatif des FPS sur le cerveau

heso59 - lundi 14 août 2017 - 21:46

L'impact négatif des FPS sur le cerveau

Une étude montre l'effet des jeux vidéo sur le cerveau : négatif pour les FPS, mais positif pour la 3D.

(CCM) — Dans un récent article, la revue académique Molecular Psychiatry montre que le cerveau des joueurs est impacté négativement lorsqu'ils s'adonnent aux joies du First Person Shooting. Inversement, il s'améliore pour les jeux de plateforme en 3 dimensions.



Voilà qui devrait inquiéter les fans de Call of Duty... Dans son article Impact of video games on plasticity of the hippocampus, (lien en anglais) le journal académique Molecular Psychiatry publie les résultats d'une étude sur le lien entre les jeux vidéo et le développement de l’hippocampe. Cette partie du cerveau est essentielle au sens de l'orientation, aux émotions et à la mémoire. Le résultat est sans appel : ls jeux de tir à la première personne FPS sont nocifs et atrophient la plasticité de l'hippocampe. Mieux vaut donc s'abstenir de jouer à Counter Strike ou Call of Duty. Faute de quoi, selon l'étude en questions, le risque existe de développer une dépression ou d'autres troubles cognitifs.

Mais que les fans de Super Mario ou Tomb Raider se rassurent : cette même étude révèle que certains jeux ont un effet positif sur l’hippocampe. C'est le cas des jeux de plateforme en 3D, qui sont donc bons pour le développement des émotions et de la mémoire. Si ces jeux ne sont pas encore remboursés par la Sécurité Sociale, la revue Molecular Psychiatry précise quand même qu'ils seraient capables de compenser les effets négatifs des FPS !

Photo : © Nintendo.