Faciliter le don d’organes en quelques clics

Perrine Tiberghien - jeudi 22 juin 2017 - 11:52

Faciliter le don d’organes en quelques clics

Depuis début 2017, le cadre du don d’organes a évolué. En France, chacun est donneur. Pour s’opposer à ce don, il faut avoir exprimé le refus soit auprès de ses proches, soit en s’inscrivant sur un registre en ligne. Et comme le 22 juin est la journée nationale du don d’organes, on fait le tour des sites et applis les plus pédagogiques pour tout comprendre.

Don d’organes : bien s’informer pour bien choisir



Le don d’organes et de tissus suscite beaucoup de questions. D’abord sur les modalités du don : la loi de bioéthique prévoit la gratuité et l’anonymat entre le donneur et le receveur, par exemple. Mais aussi sur les modalités de refus. La loi de bioéthique prévoit en effet qu’en France, chacun est donneur d’organes et de tissus présumé. Depuis le 1er janvier 2017, les modalités de refus ont changé. Pour s’opposer au prélèvement des organes ou tissus après la mort, il est nécessaire de s’inscrire sur le registre national des refus, ou par courrier. Il est aussi possible de confier un document de refus à ses proches, ou de les prévenir.

Pour mieux répondre aux interrogations – ou aux inquiétudes -, l’Agence de biomédecine propose sur le site du don d'organes une véritable encyclopédie de questions des internautes et de réponses des médecins ou de l’agence. Le don de son vivant, par exemple. Ou la possibilité de choisir les organes que l’on ne souhaite pas donner. Sur sa chaîne Youtube, L’Agence de biomédecine propose aussi plusieurs vidéos, où des particuliers concernés par le don d’organes expliquent leur parcours. C’est le cas de Jean-Claude, 83 ans et greffé du cœur, qui répond à la question « Y a-t-il une limite d’âge pour donner ses organes ? ». Un autre témoignage de Céline, maman d’un petit garçon greffé, répond à la question du don d’organes chez les mineurs.

Dans une rubrique « témoignages », la Fédération des Associations pour le don d’organes et de tissus humains propose aussi des interventions de greffés, de donneurs, de proches de donneurs disparus.
Enfin, pour connaître le contexte légal, un passage sur la page « prélèvement d’organes » sur Service-public complète bien les informations. Tout en n’oubliant pas que selon l’Agence de Biomédecine, 22 167 personnes ont eu besoin d’une greffe en France en 2016… mais que la même année, 34 % des Français refusaient de donner leurs organes.

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