Si vous prenez du temps à chercher les dernières actualités de votre secteur et regrettez parfois de vous retrouver sur Facebook pour connaître l'avis de votre collaborateur sur votre dernier contrat, les réseaux sociaux d'entreprises (RSE) vont changer votre vision de la communication en interne. Jamespot.pro, outil de communication et de travail collaboratif 2.0, permet de partager des informations et dynamiser au quotidien les échanges au sein d'une entreprise. Philippe Tisserand, directeur du Business Development chez Challenge2Media, nous fait part de son retour d'expérience.
CCM - Pour quelles raisons avez-vous décidé de mettre en place un RSE ?
Philippe Tisserand - Dans notre métier de conseil, nos collaborateurs sont la plupart du temps en mission. Il était important de prolonger les échanges et de renforcer les liens à travers une solution comme Jamespot. Dans la sphère privée, nos collaborateurs (je ne parle pas que de la Génération Y) utilisent les réseaux sociaux, tels que Facebook. Il était important d'aligner nos outils 2.0 en choisissant une plateforme qui favorise une communication transversale, et non hiérarchique.
CCM - Quand et comment s'est déroulée la prise en main et comment jugeriez-vous l'implication de votre équipe par rapport à cet outil collaboratif ?
PT - Nous avons mis en place un pilote fin 2010. Avant de déployer Jamespot à l'échelle de l'entreprise, nous souhaitions nous assurer que les usages les plus simples soient bien accessibles. La mise en place a été d'une grande simplicité et le choix d'une personnalisation initiale minimale nous a permis de mettre la plateforme à disposition très rapidement. Elle est ouverte à l'ensemble des collaborateurs et nous distinguons trois types d'utilisateurs : les « serial spotters » comme je les appelle, les contributeurs ponctuels et les lecteurs assidus. La communication est favorisée, simplifiée, donc le bilan est très satisfaisant.
CCM - Comment l'animation du réseau est-elle organisée ?
PT - Nous n'avons pas de community manager attitré mais plutôt une animation partagée entre quelques leaders. Aujourd'hui, nous l'utilisons aussi comme un outil collaboratif au coeur de notre processus de veille. Tous nos experts, passionnés des médias et des nouvelles technologies, peuvent contribuer. C'est un pas de plus vers l'intelligence collective.
CCM - Avez-vous sollicité vos différents clients dans le cadre de groupes privatifs, fonctionnalité proposée par Jamespot ?
PT - L'ouverture aux clients est bien sûr un projet en cours d'étude. Dans le cadre de notre offre de veille, cela nous permettra d'apporter plus d'interactivité en favorisant les échanges. Plus généralement, l'idée est d'enrichir la relation client, d'aller vers le social CRM en animant notre communauté de clients et prospects, ceci dans le respect de la confidentialité inhérente au métier du conseil.
CCM - Quelle fonctionnalité vous semble la plus originale ou innovante sur cette version professionnelle?
PT - Je peux facilement évoquer la fonctionnalité « spot-it », qui permet de partager une information en un seul clic et lève toute réticence vis-à-vis de l'effort à fournir pour contribuer. Mais l'innovation majeure consiste à fédérer au sein d'une même plateforme un ensemble d'usages et de services qui nécessitaient auparavant plusieurs outils.
CCM - Pensez-vous que cette solution puisse être adoptée par des TPE-PME comme des grands comptes ?
PT - Oui, bien sûr. D'un point de vue stratégique, toute entreprise, qu'elle soit TPE ou grand groupe, cherche à développer son empreinte au sein de l'écosystème. Jamespot permet aussi d'aborder des problématiques très variées : CRM, RH, communication interne, etc. Le modèle du Cloud Computing et en particulier du SaaS, est un véritable plus : coût modéré, paiement à l'usage, risque financier minimal, mise en place simple et rapide.
CCM - Quels conseils leur donneriez-vous pour mettre place ce type d'outils?
PT - Le lancement d'un tel projet requiert un sponsor et l'engagement de la Direction Générale. Il est essentiel de placer les collaborateurs au centre de la démarche et de procéder de manière incrémentale, car il faut d'abord susciter leur adhésion. Faciliter la communication en la rendant plus transversale est la première étape. S'en suivent le passage au mode collaboratif et l'ouverture de la plateforme aux acteurs de l'écosystème.
En un clin d'oeil
Challenge2Media
- Créée en 2003
- Leader français et expert européen du conseil en stratégie, innovation et technologies sur le marché des médias numériques.
- En croissance continue depuis sa création, elle poursuit son développement paneuropéen et compte aujourd'hui une quarantaine de salariés qui accompagnent plus de 80 clients en France et en Europe.
- Site web de Challenge2Media
Jamespot.pro
- Créé en 2005
- Réseau Social d'Entreprise pour l'intranet ou l'extranet en mode SaaS. Leur objectif est de « rendre l'information numérique plus humaine ».
- Plus de 450 000 utilisateurs à travers le monde
- Site web de Jamespot
L'ISR, l'investissement socialement responsable, permet de mesurer l'empreinte carbone qu'entraine l'utilisation de notre épargne.
La RSE responsabilité Sociale - il est de meilleur goût de dire sociétale -de l'Entreprise permet de vérifier que la politique des entreprises ne conduit pas à une empreinte carbone exagérée !
Il vaut mieux dire sociétale car le terme englobe, outre l'aspect social qui est ainsi mis au troisième rang, l'aspect économique essentiel et l'aspect environnemental combien illusoire !
Et voila que les placements verts se cherchent une identité !
Ce sont ceux qui en France nous serinent avec cette grande peur du CO2, qui ne font rien pour réduire l'incidence du coût et de l'ineffable empreinte carbone des emballages de nos produits alimentaires.
On préfère, pour soi-disant créer des emplois, utiliser des fouille-merde qui avec bien des risques sanitaires vont trier les déchets que d'autres fouille-merde auront pré triés bénévolement.
Personne n'a calculé la différence d'empreinte carbone et le volume des emplois utiles qu'entrainerait un retour à des emballages verre consignés et lavés au lieu d'être recyclés, ou remplacés par du plastique avec des coûts et une empreinte carbone infiniment plus forts
Personne n'a relevé la décision prise en catimini par les soi-disant conservateurs de l'environnement de construire le monstrueux aéroport de la région de Nantes en détruisant 47 exploitations agricoles et une partie du bocage, alors que l'on sait l'importance de ces éléments dans la captation et le recyclage du CO2 via la photosynthèse.
Il y a une empreinte carbone qu'il serait essentiel que l'on mesure , ce que l'on se garde bien de faire, c'est celle de tous ces inutiles qui vivent au crochet de ceux qui travaillent utilement, et qui seraient mieux inspirés au lieu de nous pomper l'air, de garder leur souffle pour la phase terminale de leur digestion !
Ah oui ! N'oubliez pas que pendant que nous consacrons temps et énergie à ces idioties et amuse gogos, des petits enfants nus meurent dans le monde au rythme de dizaines par minute, les malheureux n'auront pas eu le loisir de mesurer leur empreinte carbone !
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