| 10 FLO, le 16 déc 2008 à 14:41:13Je peux vous aider si vous voulez, c'est moi qui est fait le premier plan, et je fais une capacité en gestion aussi Répondre à FLO | 11 juju, le 16 déc 2008 à 14:43:01Flo je veux bien de ton aide je voulais savoir pour le 1) tu as parler du choc petrolier ?
par contre pour le 2) je n'arrive a trouver les causes des deformations du partage de la va
J'ai vraiment peur de faire un hors sujet Répondre à juju | 12 FLO, le 16 déc 2008 à 14:49:51OK LAISSE MOI UN PEU DE TEMPS SI TU VEUX ET JE TAPE UN MAXIMUN DE TEXTE Répondre à FLO | 13 juju, le 16 déc 2008 à 14:50:46 Répondre à juju | 19 FLO, le 16 déc 2008 à 16:17:522°) causes des déformations du partage de la VA
a) La relation inflation et chomage
Lorsque le chomage est faible, les salaires, et donc les prix s'accroissent. A l'inverse, lorsque la conjoncture est déprimée et le chomage élevé, l'inflation salariale et donc l'inflation proprement dites sont faibles.
La rupture des années 1970 marque un changement de régime. Le même taux de chomage déclenche désormais une inflation plus élevée. La raison en est double. D'une part la hausse du prix des importations liée au renchérissement des prix pétroliers conduit les salariés à augmenter leur revendications afin de compenser la hausse du prix des produits importés. Le second facteur est lié au ralentissement de la croissance. Tout au long des années 70, les salaires réels continuent d'être indexés sur une tendance de long terme qui n'est plus adaptée à la nouvelle situation de croissance ralentie. Les gains de productivité courants ne suffisent plus à absorber les hausses de salaires, il en résulte à nouveau une hausse de l'inflation.
A la fin des années 70, début 80 la part élevée des salaires coincide avec des déséquilibres forts: taux d'interet réel négatif, inflation élevée, prix relatif de perturbés par les chocs pétroliers, gains salariaux réels supérieurs aux gains de productivité du travail, contrôle des changes.
Le revenu disponible des sociétés a une évolution plus modérée que celle de l'excédent brut d'exploitation ou du solde primaire.La part de l'impot sur les sociétés financière et non financières augmente fortement entre 81 et 2000. Cette évolution est due à la modification de la législation fiscale et des taux d'imposition, et surtout à la forte sensibilité de l'impot sur les sociétés à la situation économique des entreprises: la part de l'impot sur les sociétés dans la VA était en 95 plus faible qu'en 81.
En résumé, entre 81 et 2000, la baisse de la part des salaires bruts dans la VA est d'une part consommées par l'augmentation de l'imposition et d'autre part, s'est traduite par une augmentation du revenu disponible des entreprises. Ce surplus de revenu disponible, ainsi que la réduction de l'effort d'investissement, a été utilisé à la réduction de la dette. Depuis 97 le revenu disponible se reduit à la fois parce que la part des salaires augmente légèrement at parce que l'impot sur les sociétés augmente fortement. La part de l'investissement augmentant à nouveau, les sociétés ont à nouveau un besoin de financement. La dette des entreprises augmente dans la phase de reprise, tout en demeurant à des niveaux plus bas qu'en 90.
b) la hausse des taux d'interet:
En France les rendements du capital augmente a partir de 82 ou 83, quelques années apres le debut de la hausse des taux d'interet réels. Qui dit taux d'interet dit taux d'investissement. En France il y a décroissance du taux d'investissement des entreprises. On peut voir que la montée forte du taux d'investissement depuis 90 provient du développement des nouvelles technologies. La baisse de l'investissement francais ne s'est pas accompagnée d'une rupture significative de la tendance enregistrée depuis 73 de la substitution du capital au travail.
c) travail et capital
Si la hausse des taux d'interet et du cout du capital joue un rôle dans le changement ou déformation favorable au capital observé dans les années 80, elle n'est toutefois le phénomène central. La première raison est que la hausse des taux d'interet devrait intérompre la substitution capital/travail. La saconde est que la hausse des taux d'interet, si celle ci était le phénomène central de cette déformation des années 80, elle ne saurait expliquer la hausse de la bourse. La hausse des taux réduit en effet la rentabilité des actifs et affaiblie la bourse.
on peut retenir 2 explications de la hausse du rapport capital/travail. La première est qu'en réponse aux déséquilibres salariaux des années 70, les entreprises ont entrepris de substituer du capital au travail afin de s'adapter aux couts de production. Cette substitution prent effet à un moment ou elle est inutile, compte tenu de la modération salariale, de la hausse des taux d'intéret réels et de la hausse du chomage, mais elle est irréversible au moment ou elle se produit. La deuxième explication est que des nouvelles techniques de production améliorent l'efficacité du capital et provoquent une baisse de la demande de travail. La hausse de l'efficacité du travail augmente la part du revenu du capital dans le revenu total. Cela peut expliquer la hausse de la profitabilité et de la bourse.
Fin de la 1 partie Répondre à FLO |
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| 14 liline, le 16 déc 2008 à 14:52:08Bnjr Flo, joré voulu savoir si tu pouvé maidé sur la 2eme parti les enjeux , si ça ne te géné pa !!
merci d'avance Répondre à liline | 21 FLO, le 16 déc 2008 à 16:58:25II ENJEUX DU PARTAGE DE LA VA EN FRANCE
Connaitre la richesse crée dans l'entreprise grace aux facteurs de production (capital et travail) utilisés est trés important : pour l'entreprise et sa direction qui peuvent ensuite faire des choix et prendre des décisions pour l'avenir, pour l'ensemble des acteurs dans l'entreprise ( en particulier les salariés, mais aussi les actionnaires, par exemple, ou les banquiers) car on produit des richesses, on doit ensuite se les répartit.
Il y a donc des enjeux tres importants dans le partage de la valeur ajoutée, aussi bien sur le plan économique que sur le plan social. Shématiquement, la valeur ajoutée produite dans l'entreprise est partagée entre trois acteurs principaux : les salariés qui ont fourni le travail nécessaire à la production, les actionnaires qui ont fourni le capital nécessaire à la production, l'Etat qui prélève pour financer les dépenses publiques des impots sur la production.
On peut comprendre facilement que le partage va donner lieu à des conflits: chacun veut augmenter sa part au détriement des autres. Si la part de la valeur ajoutée allant aux salariés augmente, on peut penser que cela va favoriser l'accroissement de la demande, et ainsi stimuler l'offre et donc l'emploi. Cependant pour augmenter l'offre il faut aussi investir. Si la part de la valeur ajoutée allant aux actionnaires diminue, on peut craindre de plus grandes difficultés pour financer l'investissement. Inversement si la part allant aux actionnaires augmente il sera plus facile d'investir mais à quoi bon investir si la demande n'augmente pas!
Si l'offre diminue en toute logique les investissements diminuent donc on peut observer une baisse des investissements boursiers (des actifs) par exemple ou immobiliers, et donc une diminution de la croissance économique.
Cela est un effet direct des consommateurs mais également des producteurs. Pour ces derniers, s'il n'y a plus de demande, par ce manque d'investissement (qui peut être engendré par le manque de crédits ou augmentation des taux d'interet), les productions diminuent, engendre pour ce producteur des problèmes économiques et donc s'en suit un manque de travail a fournir aux salariés et donc favorise le chomage. Cela représente le problème de la crise financière actuelle.
Un autre enjeu est celui du ratio capital/salaire et qui continue de montrer une inégalité plus accentuée. C'est à dire que la part capital augmente plus qu'elle ne l'est par rapport à la part salariale.
Voilà j'espère que ça t'aidera un peu Répondre à FLO |
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| 15 lilimaud, le 16 déc 2008 à 14:53:00Oui moi aussi je suis au cned 1ère année de CGE comme toi .
Moi pour le petit 1 de la première partie je parle des chocs pétrolier mais de façon brève de manière à introduire le reste de la chronologie plus importante puisque les choc pétroliers datent d' avant la fin des années 70 mais comme ça marque un tournant dans le partage de la valeur ajouter je pense que c' est bien de le mentionner ! :)
Je suis contente de pas être la seule à galéré quand même on est toutes dans le même bateau ...
Vous penser qu' il faut faire combien de page car j' ai vraiment peur de faire trop court ?? Répondre à lilimaud | 17 juju, le 16 déc 2008 à 15:25:08Lilimaud j'etais aller sur le site en ligne de l'iae et sur le fofo s'etait marqué qu'il fallait faire dans les environs d'un page !!
je suis contente de voir que je suis pas la seule du cned qui galère !! Si sa te dit on pourrai echangé nos mail afin de pouvoir s'entraider quand on y arrive pas qu'en pense tu ?
biz Répondre à juju | 18 lilimaud, le 16 déc 2008 à 15:37:38Juju c' est une bonne idée car je me sent un peu seule ! lol ! voici mon adresse msn tu n' auras qu' a me rentrer dans tes contacts ou m' envoyer la tienne par mail ! :)
lili-maud-34@hotmail.fr Répondre à lilimaud | 22 anais, le 16 déc 2008 à 20:07:22Salut à tous!!
moi aussi je suis en premiere année de capacité engestion des entreprises avec le CNED et c'est en faisant des recherches sur le net que je suis tombée sur votre discussion.. je galere aussi pour le devoir d'economie..
je me sens un peu seule aussi sur ce coup.. lol Répondre à anais | 23 juju, le 16 déc 2008 à 20:09:12Je suis inscrite au cned voici mon adresse julie_dum@live.fr si tu as besoin on peut s'entraider :) Répondre à juju |
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| 24 FLO, le 16 déc 2008 à 21:31:52Bonjour c'est flo.
Pensez que mon texte est indicatif, et que forcement nous faisons la meme formation, donc les memes profs et donc les memes correcteurs. Si tout le monde a le meme devoir a mon avie ca ne va pas passer.
MERCI Répondre à FLO |
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| 16 FLO, le 16 déc 2008 à 15:09:21I : CARACTERISTIQUES ET EVOLUTIONS
1°) Les faits de base:
On peut observer une baisse de la part des salaires de 1982 à 1989, puis une stabilisation. Si l'on prend la mesure des évaluations du partage on peut dire que le partage de la valeur ajoutée s'est déformé au détriement des salaires.
Le ratio revenu disponible brut des entreprises ajouté des dividendes, divisé par la valeur ajoutée, représentatif de la probabilité pour les actionnaires remonte au delà du niveau du début des années 1970, et continue a augmenter apres le debut des années 1990.
L'évolution du partage de la VA masque en fait de fortes disparités sectorielle. La déformation du partage de la VA au détriement des salaires est surtout marquée dans le secteur sensoriel, et au sein de celui-ci, dans des secteurs de technologie avancée. Dans les commerces ou les servives financiers, on peut observer une baisse ou une stabilité du partage. Au sein de l'industrie elle-même, on peut observer une quasi-stabilité sur l'ensemble de la période dans les industries agro alimentaires et les biens intermédiaires. Cette disparité des évolutions sectorielles est un élément fondamental. Au sein même de notre économie les secteurs ne sont pas tous concernés, seule l'industrie et notamment l'industrie à haute valeur ajoutée, témoigne d'une déformation importante.
2°) Les causes des déformations:
Ca c'est la première partie. Je vous promet de vous écrire le reste mais il y a plusieur page donc un peu long (+ les enjeux. Je vous promets d'avoir fini en fin de journée, début de soirée Répondre à FLO |
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