Bonjour,
Depuis deux jours, tous mes projets iMovie HD (ma version est 6.0.3) ne sont plus lisibles normalement :
La fenêtre vidéo donne une image saccadée (genre 5 images/seconde), en dépit de tous les réglages de préférences.
J'ai cru comprendre sur un forum en anglais d'Apple que le pb pouvait être lié à Quicktime 7.5, que j'ai installé récemment.
Naturellement, en dépit de mes essais pour rétrograder en 7.4.5, pas moyen de remettre une ancienne version… en admettant que le pb soit là. J'ai essayé un logiciel comme Pacifist, mais beuh… je ne veux pas trop tripatouiller, n'étant pas un as de l'informatique.
Y a-t-il un moyen de remettre de l'ordre dans tout ça avant de réinstaller tout mon système (OS 10.4.11) ?
Je précise que naturellement j'ai viré les préfs iMovie, les caches etc. Rien de mieux.
Je précise également que le pb c'est juste la lecture, et que si j'exporte tout se passe normalement.
Avez-vous une idée, chers et compétents macnautes ?

Effectivement, je crois que VLC n'a rien à voir.
J'ai trouvé une solution provisoire (et bizarre) pour retrouver la fluidité en lecture : Choisir dans les préférences d'iMovie "Lecture sur caméra dv" : faut la brancher et heu… On n'a pas le son (que sur le caméscope !)…
Ça dépanne, mais je crois sérieusement que je vais apprendre Finalcut : je pense qu'au bout de deux ans à raison de 4 h par jour, je devrais me faire à cette usine à gaz pas intuitive du tout mais TELLEMENT pro !!!!
Cela dit, si quelqu'un a trouvé le secret pour mon pb iMovie, il est le bienvenu (en attendant que Quicktime, qui est sûrement responsable du bogue, sorte une version nouvelle !)
Au revoir
mieux vaut tard que jamais :-(
qu'est que viens faire le blueray dans notre histoire ?
On parle d'un problème trés simple : tu importe de la video dans imovie et quand tu visualise ta vidéo pontée ou pas dans imovie c'est saccadée à fond ! c'est tout.
Pas de vlc, pas de bluray, juste du dv dans imovie.
Alors les gars on se concentre sur imovie et quictime et on essaye de comprendre le probleme.
bonne nuit les macs, pardon les mecs