IL suffit de taper sur GOOGLE : "SUPINFO ARNAQUE" et vous verrez le vrai visage de SUPINFAUX, comme on l’appelle
Vidéo réalisée par des étudiants de Supinfo Montréal:
http://www.dailymotion.com/user/supintox/video/x4uigy_supinfo-supintox_school
Plaintes des étudiants SUPINFO :
http://www.ciao.fr/ESI_SUPINFO__Avis_1204888
http://experience-supinfo.blogspot.com/2006/11/20-jours-aprs-la-rentre-whats-up.html
http://www.commentcamarche.net/forum/affich-5825179-votre-avis-sur-supinfo
SUPINFO ne veut pas rembourser les étudiants après leurs découvert dès le 1er mois d’une formation NULLE où 80 % des profs sont eux-mêmes des élèves de SUPINFO :
http://droit-finances.commentcamarche.net/...
Un professeur d’université enquête sur SUPINFO souhaitant stopper l’arnaque de cette école :
http://laveritesursupinfo.20minutes-blogs.fr/
SUPINFO en redressement judiciaire depuis 2003 (site officiel sur le statut des sociétés) :
http://www.societe.com/societe/supinfo-training-center-439678632.html
Un huissier de justice a fermé SUPINFO Lille :
http://img14.yfrog.com/i/imag0087f.jpg/
En tant diplomé de la promo 2008 de SUPINFO PARIS, [b]nous sommes plus de la moitié de promo à rechercher du travail depuis plus d’1 an (à part, quelques chanceux de notre promos qui ont trouvé du travail parfois en CDD avec un salaire misérable),
/b peut être que la crise économique a mis le pendule à l’heure, [b]les employeurs ne veulent plus entendre de SUPINFO à cause de la mauvaise qualité de formation où 80 % des profs sont des élèves de SUPINFO, les recruteurs préfèrent souvent des universitaires à BAC+5 avec un diplôme Master en informatique ou des ingénieurs sortant d’une grande école d’ingénieur en informatique (type polytechnique, centrale Paris, Mines Paris, Télécom Paris, Supélec, INSA, ESIEE, qui délivre un vrai diplôme d’ingénieur), on dirait que le certificat délivré par SUPINFO ne vaut rien après 5 années de formation.
/b
Où sont les 100% d’embauches affiché sur le site SUPINFO, l’école nous raconte que du vent, c’est un coup de mensonge pour attirer plus d’étudiants et nos pauvres parents qui paient pour nous.
Mon père a payé 5 x 6000 Euros / an = 30 000 Euros à SUPINFO, à la rentrée 2008 l’école a baissé les frais de scolarité à 5000 Euros, [b]voici une école en dépôt de bilan et actuellement en redressement judiciaire depuis 2003 souhaite attirer plus d’étudiants en baissant les frais de scolarité, voir sur ce site officiel vous trouverez le statut en redressement judiciaire de SUPINFO, qui déclare un capital social de 38.120 EURO
/b (le jour où SUPINFO déclare faillite, les étudiants peuvent tous perdent, c’est l’exemple de site de SUPINFO [B]Saint-Malo qui a fermé après trois ans d'existence, faute d'effectifs suffisants, SUPINFO à obliger les étudiants d'aller sur un site en province pour terminer leurs études.
/B
Beaucoup d’étudiants de 1ere année SUPINFO interrompent leurs études après 1 mois de formation, à cause de l’incompétence de ses profs ([b]80% des profs sont des jeunes élèves de SUPINFO à BAC+3
/b, dont j’ai fait parti sans avoir une expérience pédagogique, on n’a eu aucun profs de la Fac ayant un doctorat car ça leur coute trop cher pour les payés).
Les profs vacataires de SUPINFO sont souvent absents, l’école nous tient au courant à la dernière minute, il y a des jours voir une semaine où on n’a pas cours, les étudiants deviennent complètements démotivés.
Voici un exemple de CV des élèves de SUPINFO qui donnent des cours dans cette école avec un BAC+3 de SUPINFO (Bonjour la qualité de formation et les compétences pédagogique avec des profs à l’âge de 21 ans).
http://almoh.com/supinfo/?page=cv Etudiant et prof à SUPINFO à BAC+3
http://www.doyoubuzz.com/pierre-jollet Etudiant et prof à SUPINFO à BAC+3
http://www.cv.com/cv-cvtheque/candidat-4556566.htm PROMO 2008 à la recherche d’emploi
[b]Lorsqu’un élève-prof de SUPINFO nous dispense un cours, la majorité des étudiants joue aux jeux vidéo ou communique par MSN ou facebook, on s'ennuie et le prof aussi à cause de ses incompétences, on perd souvent notre temps par manque de sérieux dans la classe
/b
Puisque les recruteurs ne veulent pas prendre un informaticien avec un an de chômage, nous avons voulu mettre à jour notre CV de SUPINFO, [b]moi et mes collègues nous avons voulu s’inscrire à la FAC dans des Masters informatique ou doctorat, aucune université nous a voulu nous prendre personne n’a été admis, nous nous sommes rendus compte que le certificat de SUPINFO n’est pas un diplôme de Master délivré par l’éducation nationale comme à l’université pour pouvoir poursuivre des études supérieures et la prof de la Fac savent que SUPINFO à une mauvaise réputation.
/b
Aujourd’hui, puisque nos parents sont arrêté à croire aux écoles privées de genre SUPINFO, nous avons recherché au pole emploi (EX ANPE), de poursuivre gratuitement une autre formation certifié comme celle de SUPINFO (on a trouvé des tonnes des écoles privés délivrant ces certificats niveau I ou II comme celle de SUPINFO), mais l’ANPE a refusé de nous les accorder puisque nous n’avons pas d’ASSEDIC (pas d’indemnité du chômage).
Toute les certificats pour les demandeurs d’emploi sur :
http://cncp.gouv.fr/CNCP/
Nous sommes perdus et nous ne savons pas quoi faire, car les recruteurs ne prennent pas les diplômés avec un 1 an de chômage, nous envisagions se reconvertir dans un autre domaine.
On a tout perdu l’argent + pas diplôme pour poursuivre des études après SUPINFO
Plusieurs étudiants de SUPINFO ont espéré intégrer la FAC avant la fin du cursus, SUPINFO n’a pas pu leur donner des attestations car ils ne délivrent qu’un certificat à la fin du cursus après BAC+5 à SUPINFO, donc aucune équivalence de diplôme LICENCE OU MASTER, [b]ce qui explique que SUPINFO n’a pas de partenariat d’échange d’étudiants avec d’autres universités ou écoles publiques, à cause de sa mauvaise réputation dans le monde universitaire.
/b
A SUPINFO, une fois nos parents avance l’argent, après 2 mois de formation on se rend compte que la formation est NULLE, dans ce cas c’est impossible de demander le remboursement et de faire marche arrière, c’est l’erreur que nous avons fait, par conséquent nombreux étudiants arrêtent leurs formations dès le 1 er mois, car ils sont alertés par les anciens de SUPINFO, ils ont entamé des poursuites judiciaires pour à récupérer une partie des frais de scolarité :
[b]BAC+1 à SUPINFO = 0 diplôme = Faculté non admis
BAC+2 à SUPINFO = 0 diplôme = Faculté non admis
BAC+3 à SUPINFO = 0 diplôme = Faculté non admis
BAC+4 à SUPINFO = 0 diplôme = Faculté non admis
BAC+5 à SUPINFO = 0 diplôme = 1 certificat = Faculté non admis
/b
[b]Après BAC+5 à SUPINFO aucune possibilité de poursuite d’études à la FAC même pour refaire une Licence en informatique.
/b
[b]Un certificat n’est pas un diplôme, car il ne porte pas le nom d’un Master en informatique avec le tampon de l’éducation nationale (comme à l’université), mais juste un certificat avec le tampon de SUPINFO.
/b
[B]Ce qui explique que SUPINFO n'est pas une école d'ingénieur agréé par l'éducation nationale pour délivré le diplôme d'ingénieur (voir la liste des écoles d'ingénieurs privées et publiques agrée l'éducation nationale Française:
http://www.cti-commission.fr/ ), depuis sa création en 1965, SUPINFO surfe sur le non école reconnue par l'État= n'importe quelle école crée en France est obligé d'être reconnu par l'état sinon elle n'aura pas l'autorisation d'ouvrir, par contre depuis son existence SUPINFO n'a obtenu qu'en 2006 la délivrance d'un titre certifié par la formation professionnelle= Pas de diplôme agrée par l'éducation nationale (SUPINFO joue sur les mots), avant 2006 SUPINFO à rêver de devenir une école d'ingénieur comme ESIIE ou EPITA, et depuis SA création et sa mauvaise compétence dans l'enseignement AVEC des prof-éleve de SUPINFO à BAC +3, n'a obtenu que ce certificat en 2006 qui ne vaut pas un MASTER.
/B
C[B]e qui explique que l'école SUPINFO n'a aucun partenariat universitaire, aucune université n'accepte un échange des étudiants avec SUPINFO (formation bidon, certificat après bac+5 à l'école et non un diplôme d'ingénieur ou Master, formation nulle, des profs-élèves à l’age de 21 ans et incompétents, pas de recherche scientifique, pas de chercheurs, pas de profs permanents pour rester proche aux étudiants), SUPINFO=Société qui paye énormément d’argent dans la publicité mensongère à la télé, radio, journaux pour attirer notre attention et celle de nos parents pour payer l’école.
/B
Regarder n’importe quel site d’école d’ingénieur ou d’université en France et vous constater qu’il n’y a aucune publicité, car l’école se reconnue par sa qualité de sa formation et par le mérite de ses étudiants avec des bonnes notes au BAC (14 ou 16/20 au BAC)
[B]Une vraie grande école n’a pas besoin d’autant de publicité dans les télés, journaux, radios, FORUM, et dépensé autant d'argents pour capter l'intention des élèves et nos pauvres parents pour faire croire que SUPINFO est Leader en France.
/B
[B]L’objectif de SUPINFO est de réaliser les chiffres et d'accepter le maximum d'étudiants souvent perdus dans leur scolarité avec juste la moyenne au bac (10/20) sans sélection de rigueur.
/B
SUPINFO après son annonce de faillite et son redressement judiciaire en 2003, souhaite avoir le maximum d’étudiants=maximum de chiffres d’affaires sans assurer une bonne qualité de formation, une fois les chiffres ne sont pas réalisés, ils fermeront le site SUPINFO qui ne marche pas (merci la qualité de formation, les pauvres étudiants qui peuvent tout perdre le jour au lendemain), c’est le cas de SUPINFO Saint-Malo après trois ans d'existence, faute d'effectifs suffisants, l’école a fermée.
SUPINFO c’est plutôt la cata
C’est grave. Ils ne sont pas sérieux.
On est un certain nombre de regretter d’avoir choisi SUPINFO.
L’école SUPINFO est pleine de promesses qui restent des promesses.
Les bureaux à l’international c’est du flan.
Les étudiants de SUPINFO les appellent SUPINFO = SUPINFAUX, SUPINTOX
[B]Le meilleur conseil que je donne aux étudiants avant de rentrée dans n’importe quelle école privée
/B, rencontrer les anciens promos pour savoir la qualité de la formation et l’avenir de ses étudiants, méfiez vous de la publicité à la télé ou journaux du genre SUPINFO = 100 % d’embauche :
[B]1- Demander le diplôme délivré, Est-ce bien Licence ou Master (pas de master européen c’est une autre arnaque) ou un diplôme d’ingénieur (arrêter de croire à l’appellation SUPINFO= Ecole d’ingénieur c’est du vent car il ne délivre pas de diplôme d’ingénieur)
2- Intégrer la Fac car les recruteurs les préfèrent puisque uniquement les étudiants méritants qui réussissent, ou à la limite une école privée qui délivre un vrai diplôme d’ingénieur et qui a des partenariats avec des grandes universités avec la possibilité d’obtenir un double diplôme (Master ou diplôme d’ingénieur)
/B.
Bon courage mes amis SUPINFAUX (1ere dans le classement des ARNAQUES), que la force soit avec vous.
[B]Attention, n’utiliser pas le forum interne de l’école
http://www.supforum.net/ géré par un administrateur informatique de l’école, leur FORUM permet de contrôler l’image de l’école, car les étudiants de SUPINFO qui veulent déposer plaintes sur leur site verront leurs messages supprimer par l’administrateur du forum (on avait déposé plainte moi et mes amis de SUPINFO, nos messages ont été supprimés le jour même), en plus la majorité des discussions sur leurs forums est mensongère souvent crée par les personnels de SUPINFO pour attirer l’intention des nouveaux étudiants.
/B
Vous allez remarquer sur des FORUMS externes, des répliques des personnels de SUPINFO, afin de ne pas dévoiler le vrai visage de SUPINFO et souvent ces la même personne qui répond en créant un nouveau pseudo (profil à 1 seul message) et en se mettant dans la peau d’un étudiant afin d’attirer plus de jeunes candidats.
[B]SUPINFO à payer un gros chèque à un sondeur afin d’arriver à l’entête du classement des écoles d’ingénieurs (comme les gros chèques payés aux magazines, journaux et télé pour publier leur article), c’est un coup de publicité mensongère pour changer la MAUVAISE réputation de SUPINFO.
/B
http://www.supinfo.com/fr/tns_sofres_2007.aspx
[B]Voici, le vrai classement des écoles d’ingénieurs en France (SUPINFO ne pourra jamais apparaitre dans le classement des grandes écoles publiques ou privées, car il ne délivre pas un diplôme d’ingénieur),
Chaque année les écoles d’ingénieurs sont évaluées par
http://www.letudaint.fr
sur des critères bien définis SANS FAVORISME SANS QUE LES ECOLES PAYENT CE SERVICE :
/B
[B]PALMARÈS 2009 DES ÉCOLES D'INGÉNIEURS APRÈS PRÉPA
http://www.letudiant.fr/palmares/classement-ecole-ingenieur-apres-prepa.html
PALMARÈS 2009 DES ÉCOLES D'INGÉNIEURS APRÈS BAC :
http://www.letudiant.fr/palmares/classement-ecole-ingenieur-apres-bac.html
/B
Vous constatez que SUPINFO ne figure jamais (même en fin de liste) à cause de leur incompétences de délivré un vrai diplôme d’ingénieur (contrôlé par l’état CTI = la commission des titres d’ingénieurs) et la mauvaise qualité de formation (des élèves de 3 ème année SUPINFO donnent des cours aux étudiants SUPINFO sans aucune compétences, le jour de l’examen les notes sont distribué n’importe comment !)
SUPINFO n’a pas la qualification pour devenir une vraie école d’ingénieur en délivrant un vrai diplôme où le nombre de places est très limités par une décision de l’état, en plus SUPINFO à intérêt de rester SUPINFAUX, afin d’avoir le maximum d’étudiants = maximum de chiffres d’affaires.
On a l'impression que c'est plus une énorme boite à fric qu'une école; et qu'en gros on "achète" le diplôme, c’est pour cette raison les recruteurs ne font plus confiance à ce genre d’école privée.
SUPINFO raconte une énorme blague sur l’impossibilité de délivrer un diplôme d’ingénieur, « comme quoi n'a pas souhaité faire de démarche auprès de la Commission des titres d'ingénieurs pour pouvoir garantir à ses étudiants un programme comportant une part très importante d'informatique dès le cycle préparatoire ».
C’est un mensonge total, car toute les écoles privées s’arrachent les cheveux pour devenir un jour école d’ingénieur agrée CTI, comme récemment EPITA qui devient une vraie école d’ingénieur CTI après 10 ans des démarches et qui rentre dans la cour des grandes écoles.
Regarder l’exemple des écoles d’ingénieur privées qui arrivent entête du classement par la bonne qualité de sa formation et des notes aux BAC pas moins de 12/20 après un vrai concours d’entrée : CPE Lyon, ESIEE Paris, EPF - Sceaux, ISEP - Paris, ESIGELEC
Ces écoles sont très demandés par les recruteurs, car le nombre de diplômés par an ne dépasse pas 100, que les étudiants méritants arrivent à intégrer ce genre d’école même si elles sont payant (entre 4000 – 7000 Euros/an)
http://www.letudiant.fr/palmares/classement-ecole-ingenieur-apres-bac.html
Même une grande école connue comme ESIEE Paris (4 eme du classement des grandes écoles d’ingénieurs, voir lien dessus), n’arrive pas à atteindre 100 % d’embauche, dont 80% avant la fin des études et un salaire minimum de 35 000 Euros (comme indiquer sur le site SUPINFO), voici un exemple de mensonge de SUPINFO pour attirer plus d’élèves où le diplôme en l’obtient en passant des examens sous forme de QCM où la présence au cours n’est pas obligatoire :
Voici l’enquête 2009 de l’école d’ingénieur ESIEE :
http://www.esiee.fr/emploi/index.php
La demande de SUPINFO pour délivrer le diplôme d’ingénieur sera automatiquement rejeté auprès de la commission des titres d’ingénieurs par la mauvaise qualité de sa formation, manque de prof docteur compétents et manque des salles machines équipées (d’où l’idée que SUPINFO nous oblige d’avoir un portable pour étudier)
Puisque SUPINFO souhaite avoir le max d’étudiants inscrits dans le monde= max de rentrée d’argent, elle n’a pas intérêt de faire sa demande auprès de CTI, cette commission des titres d’ingénieurs autorise un nombre de places limités avec impossibilité de délivrer le diplôme d’ingénieur en dehors de la France.
Comment peut t'on accepter d'être dans une école qui agit de cette manière ?
Je vous conseille d'envisager le recours.
De telles pratiques doivent cesser.
...
Il me semble que ce souci de paiement n'a eu lieu que pour l'année 2008/2009 (problème avec des investisseurs et partenaire ayant changé leurs politiques il me semble suite à la crise).
Enfin bref, la nouvel année 2009/2010 annonce un certains nombres d'évolutions/changements (du positif, on en a déjà les effets dans notre campus), on a eu des communications en internes.
J'espère simplement que votre situation ce réglera rapidement. :(
Je donne par ailleurs occasionnellement des cours en école d'ingénieur ou en Master 2 à l'université, ai toujours payé même si c'est généralement 90/120 jours après.
Le directeur régional de Supinfo m'a avoué "sa honte" par rapport à une telle situation mais s'avoue impuissant pour la régler. Il est clair que même si j'obtiens ce règlement il est exclu que je retravaille pour Supinfo, et que j'ai bien évidemment propagé l'information auprès de mes collègues et amis formateurs "Free Lance"....
Apparement, le souci venait de la hsbc qui avait des accords avec supinfo ( nottement pour baisser les frais de scolarité). La crise est passé par la, l'affaire madoff, et donc la hsbc à bloquer les vannes.
Resultat : de nouveaux investisseurs, et plus de partenariat exclusif hsbc ! Apparemment il s'agirait d'une sorte de franchise, ce qui permettrais nottement aux différents campus plus de liberté ( création de BDE hors SCO, de junior entreprise, etc.).
Les sct c'est finis (enfin ça change), retour des profs ou de formateur agréés, etc. etc. etc.
Je voudrais tout d'abord indiquer que je suis en 4e année à Supinfo Montpellier, que je viens
d'un IUT informatique et que j'ai obtenu la totalité de mes crédits, malgré une année
mouvementée. Je vais donc essayer d'argumenter impartialement, contrairement à la quasi
totalité des intervenants de cette discussion, sur le pour du contre d'être à Supinfo.
Exactement comme le décrivent tous les étudiants, l'année scolaire 2008-2009 a été parmi les
plus sombres de l'école.
Tout d'abord iCoach qui a été lancé en décembre 2008 et qui a quasiment donné le premier
semestre à tout le monde ; ma moyenne lors des partiels frôla le 19,90/20. Mais il est
important de rappeler que les étudiants se sont indignés de cette plateforme et dès sa
deuxième utilisation pour les partiels de fin d'année, les résultats s'en sont ressentis :
Moyenne mondiale en ADO.NET : 3 (j'ai eu 3,5) et moyenne mondiale en Mac OS X Server : 2,5
(j'ai eu 2). Le tout sur 20, il va s'en dire que ce sont des notes minables, mais qui
représente l'état d'esprit d'une majorité d'étudiants, qui après le premier semestre, ce sont
soulagés d'un fardeau en se reposant uniquement sur iCoach, ont une explication : Dans ces
deux matières, ce sont des étudiants-formateurs qui ont rédigés les QCM. Attention, encore au
sens de cette phrase : Cela représente 20% des matières enseignées.
Alors soit, utiliser des SCT pour rédiger ces QCM n'est-ce pas un peu facile plutôt que de
trouver de vraies questions, pour faire une véritable évaluation du niveau ? Encore une fois
cela dépens des cas : Je vais l'expliquer simplement en décrivant le fonctionnement du
logiciel SGES qui n'est en fait que le moyen de centraliser toutes les copies d'étudiants sur
un même serveur (démarche plus "verte" qu'en université pour le coup) et donc de faire gagner
un temps précieux sur les corrections. Argument pour la défense de SGES : Le fait de passer
les partiels sur un logiciel ne gêne en rien la pérennité de l'évaluation car tout est fait
pour empêcher de tricher. Sur ce point SGES est bien plus avancé qu'iCoach et possède une
certaine maturité. Donc sur la forme, ceux qui argumentent contre se sont tromper de débat,
mais pour ce qui est du fond, là c'est une autre histoire ! Les questions possèdent entre 4 et
6 réponses, les réponses fausses retirent des points, les bonnes en ajoutent et ne pas
répondre n'a pas d'effet négatif. Il y a à chaque fois 40 questions auxquelles on doit
répondre en 1h30 en moyenne. Et c'est vraiment là où le fond est critiquable : Certaines
matières "simples" comme l'anglais ou le management ne prennent que 20 minutes à parcourir
alors que les matières "sponsorisées" comme ADO.NET ou Mac OS X Server par exemple, ont été de
véritables "casse-pipe". Ces matières possèdent des "laboratoires", des communautés
d'étudiants passionnés et spécialisés dans une technologie en particulier. En fait en laissant
ces "geeks" établir les QCM, Supinfo a pris un risque. Je termine donc en justifiant les
moyennes très basses par deux simples exemples (je vais rester flou car moi même je ne me
rappelle pas des énoncés des questions) : Premièrement, en .NET, beaucoup de questions avaient
pas moins de 12 réponses potentielles donc 7 bonnes réponses. Je vous rappelle le principe de
SGES : Mauvaise réponse = Retrait de points. Ensuite en Mac, une question était posée de la
sorte : "Quel est le fond d'écran lors de la 3ème étape de l'installation d'un Xsan ?". Pour
conclure : Ces matières étaient insurmontables pour la plupart qui, comme tout le monde le
dit, doit garder en mémoire un programme lourd et très technique en moins de 2 jours pour être
évaluer 3 mois après sur des questions pièges ...
Il faut arrêter de dire que les professeurs sont tous des étudiants : En intelligence
artificielle, nous avons eu un cas extraordinaire à Montpellier : Notre formatrice (externe à
Supinfo car nous sommes en province) a arrêté de faire cours tant qu'elle n'a pas été payé,
l'affaire n'a pas été suivie à partir du moment où elle ne venait plus faire cours, je ne peux
donc pas vous dire si elle a eu gain de cause. Supinfo a tout fait pour que nous puissions
tout de même avoir cours : Remplacée au pied levé par le professeur référant en intelligence
artificielle à Supinfo Paris, nous avons finalement eu des cours de meilleure qualité avec ce
dernier, alors que sa prédécesseur avait moins de pédagogie que le plus mauvais des étudiants
-formateurs.
Ensuite vient le statut des BDE de chaque campus : Le SCO (Supinfo Community) est dirigé par
la maison mère à Paris. Chaque campus doit donc élire un comité d'étudiants volontaires pour
créer une plus grande cohésion entre les élèves : Dans la théorie, car privés de tout fond
commun, les BDE ont à leur charge les frais qu'ils génèrent. Et la pratique a montré que
plusieurs BDE sont restés à organiser la vie de l'école entre-eux et à l'opposé des besoins
collectifs. Pire, les traditionnelles soirées d'intégration ont justifié pour certains un
retour du bizutage. Je ne citerai pas de noms de Campus où ces cas ont été vus, mais à
Montpellier rien de tout ça n'a eu lieu : Les soirées organisées étaient bon-enfant, et notre
BDE c'est aussi attelé à organiser différentes activités qui ont réellement fédérées les
étudiants entre-eux. Cela dépend donc trop des motivations des BDE qui créent eux-même leur
association en parallèle de Supinfo pour pouvoir gérer une trésorerie sans rapport avec
Supinfo. D'ailleurs à Montpellier plusieurs initiatives ont été prises par le président du BDE
qui ont été remerciées par les hautes sphères de l'administration (lipdub, site communautaire
pour le campus de Montpellier, ...). Certains diront que cette administration exploite ses
étudiants en comptant sur leur mérite. Personnellement, j'ai remarqué que très peu d'étudiants
avaient remarqué que Supinfo a réussi à passer au travers de la crise sans faire perdre à ses
étudiants des partenariats forts (en en créant de nouveaux, ex : VMware), incitant
l'implication de ceux-ci dans la vie de l'école et dans des projets à caractère plus
personnel. La crise aurait pu causer de plus grands dégâts.
...Mais la crise ne fait pas tout : Il est clair que certains concepts innovants de l'école
ont fait "boiter" l'administration qui était déjà connue pour sa lenteur et son immobilité
face à l'ampleur du réseau international. Mr Alick MOURIESSE a repris l'école depuis 1999, et
ne cesse d'apporter des nouveautés à son école. Je ne sais pas si notre président (gourou
diront certains) est de notoriété publique, mais juger son travail uniquement sur ces échecs
et sur sa vie personnelle ne me semble pas très "fairplay" ...
Maintenant que nous avons critiqué, soutenu certains arguments, il est nécessaire de prendre
du recul comme le demandent certaines personnes nous appelant "victimes d'escroquerie".
1 - Parmi les étudiants sérieux, anciens dont la carrière est lancée et administration
débordée, aucun ne viendra perdre son temps à essayer d'expliquer en quoi l'école n'est pas
une escroquerie, car il est évident qu'elle n'en est pas une : Je ne dis pas qu'il y a une
gestion irréprochable de la comptabilité, mais le fait d'utiliser l'argent des inscriptions
pour rembourser les frais n'est pas un système pyramidal comme il a été dit. Ce sujet a été
créé et dressé par des opposants à Supinfo, et il faut donc relativiser sur tous les propos
tenus. Pour tous les coups bas je réponds : Il n'est pas impossible que Mr Alick MOURIESSE est
d'autres revenus que ceux de l'école et de ses satellites. La jalousie ne doit pas légitimer
la virulence de certains propos.
2 - Continuons à prendre du recul et regardons ce qui se passe ailleurs : Les autres écoles
construites sur un schéma semblable à celui de Supinfo, ou dont la vocation est l'enseignement
supérieur en informatique, adoptent ces mêmes concepts qui font de Supinfo une école innovante
: Laboratoires spécialisés par technologie, étudiant(-spécialiste)/(apprenti-)formateur, et
j'en passe car il y en a déjà assez. J'estime en plus que Supinfo est moins cher que ceux qui
jouent dans ce registre (1k € en moyenne) mais qu'il est évident que cela représente une somme
considérable pour un étudiant et sa famille.
3 - Élargissons encore notre périmètre et, cette fois-ci, en commettant la même erreur que les
instigateurs de pseudo-études sur Supinfo : J'ai travaillé avec des étudiants-stagiaires
provenant de différentes écoles-facs. Un jour, un des étudiants à l'université a décidé
d'appliquer une modification directement sur l'environnement de production, sans faire de
test. Cela va sans dire, l'environnement de production a été anéanti. Il a justifié que cette
façon de faire était celle que l'on lui avait apprise. Je serais donc tenté de refuser toute
collaboration future avec des étudiants en provenance de cette même université. Seulement,
cela s'appelle la généralisation ! Il est donc incroyable de la part d'universitaire, de
surcroit et qui se prétendent plus qualifiés que les SCT qu'ils démolissent alors que leur
pédagogie n'a été évaluée que par 5 personnes maximum, d'entendre "Je ne ferai pas confiance à
un étudiant sortant de Supinfo." C'est à la limite de la discrimination. Et quand on lis des
choses comme "Ils sont idiots de payer 5k € par an", alors que tout le monde paie pour
s'abonner aux FAI qui pratiquent la même politique d'alignement et d'ajustement des prix par
rapport à la concurrence que les écoles "d'ingénieurs" privées. Bref, c'est en lisant des
arguments tels, que l'on a envie de jeter l'éponge pour expliquer quoi que ce soit.
4 - Les sources de nos amis détracteurs sont les blogs d'étudiants. Après avoir lu ces blogs
et comparé avec les arguments cités dans la théorie de l'escroquerie, on s'aperçoit que très
peu de blogs sont la base du rapport (4 blogs au total) que les blogs de étudiants-formateurs
de Supinfo ayant propagé le mouvement de grève l'année passée n'est pas même mentionné, et
pour finir, seul 4% du contenu des blogs des étudiants sources du rapport, est péjoratif pour
l'école. Les 96% restants témoignent du bonheur de certain de pouvoir (enfin) travailler sur
les technologies qui les attirent ou pour d'autres, de la confiance dans l'école et son
diplôme (et non dans son administration).
Enfin, je vais devoir conclure car 4-5h ce sont passées sans que je ne pense au fait que mon
futur diplôme ne vaudrait rien, que je suis en train de perdre 3 ans de ma courte vie.
Pourquoi ? Parce que comme la grande majorité des étudiants j'ai compris que Supinfo n'étaient
pas une barque qui mène comme l'université, d'une rive à l'autre d'un fleuve, mais une fusée
qui propulse directement dans l'espace professionnel de l'informatique.
Ce qu'il faut retenir de mon interminable post (et je vous remercie de m'avoir lu jusqu'au
bout, courage c'est bientôt fini !) c'est que Supinfo (post-1999) est une école jeune qui a
quasiment rompu totalement avec la traditionnelle école d'ingénieur : La théorie n'est en rien
abandonné, et les seules matières qui auraient permise à l'école d'être reconnu niveau 2 en
formation d'ingénierie, ce sont les mathématiques et la physique-chimie. D'ailleurs il me
semble pas que Supinfo forme de chimiste, de mathématicien ou encore d'architecte, tout comme
les établissements publiques où travaillent les instigateurs d'une telle polémique. Il faut
donc arrêter de tirer à boulets rouges sur cette école qui n'est pas la vôtre juste parce
qu'elle ne plait pas à une partie de ces étudiants et surtout parce que ce n'est pas la vôtre.
J'aimerai maintenant que les débats s'élèvent et que les attaques personnelles cessent : Les
professionnels du marché des technologies de l'information ne passent pas leur temps à lire ce
genre de forum. Encore une fois, au lieu de passer du temps à tacler les autres, concentrez-
vous sur votre travail et vos projets personnels, car dans le monde actuel, on ne fait plus
attention d'où vous venez, mais ce que vous avez fait, qui est votre père (haha, je blague),
et surtout combien ferez-vous gagner d'argent à votre patron pour l'investissement qu'il fera
pour vous (salaire, formations ...).
Je termine par un conseil aux étudiants de Supinfo mais qui peut aussi être entendu par les
étudiants en informatique du privé comme du public : Aujourd'hui, très peu de patron vous
feront confiance si vous connaissez simplement une ou deux technologies très présentes dans le
marché. Ce qu'il vous faut ce sont des projets professionnels et surtout une grande capacité à
travailler en équipe. Supinfo, comme d'autres écoles, permet d'accroître ses connaissances,
mais l'école ne fait pas tout ! Personne ne vous donnera de projet parce que vous venez du
même endroit que cette personne. Ce sont vos initiatives qui feront la différence et qui
feront de vous des personnes accomplies. Un exemple pour conclure : Google n'a pas été créé
par un patron qui a guidé deux étudiants ... ce sont ces étudiants qui ont monté leur boîte.
Et grâce à leur formation initiale et le soutien de leurs anciens formateurs, ils ont réussi.
Je vous conseille donc d'utiliser tous les moyens que votre formation vous accorde sans vous
poser la question : Ai-je choisie la bonne école ? Une fois le premier montant débité, il est
trop tard pour revenir en arrière : La fusée que vous avez prise vous laisse le temps de
construire de quoi atterrir mais ne soyez pas bluffé par les commerciaux. Ce n'est pas l'école
qui va vous payer un salaire de 35k € par an une fois le diplôme en poche. Supinfo est comme
les autres écoles : Je lui ai fait confiance, je ne regrette pas.
Bonne soirée à tous !
Très cordialement