Alors je te pose une question : a quelle occasion, dans un reseau, je vais m'amuser à "commuter un paquet" sans me soucier de la "direction" que je lui fait prendre ?
On commute en couche 2 OSI
On route en couche 3 OSI
Le routeur choisi la meilleur route en couche 3 : ..... et que fait il ensuite ? de la magie ? ... non evidemment : le paquet est transformé en trame par ajout d'un entête de couche 2 puis codé en signal electrique ou optique (pour faire rapide) sur l'interface physique.
Pour passer de l"état paquet à l'état trame , le routeur à bien dû decider quelle interface physique de sortie correspondait à la decision de routage qu'il vient de prendre.
Donc, un paquet qui arrive sur une interface d'un routeur et qui en ressort par une autre interface est bien commuté (apres avoir "subi" une decision de routage)
Le commutateur, lui, n'effectue pas cette decision de routage (dans le cadre d'un switch basique) : il ne travaille qu'en couche 2 OSI : il etudie la trame qui arrive et regarde l'adresse mac de destination pour savoir quel port de sortie permet de joindre cette mac : le fait qu'une trame passe d'un port à un autre d'appelle de la commutation. Mais tout comme le routage permet de choisir la meilleur route, la commutation du switch ne doit rien au hasard ! : le port est bien choisi
Comme un switch ou commutateur de base ne fait que cela, on associe ce type d'equipement à de la commutation
Comme un routeur est utilisé avant tt pour executer des tâches plus complexes : filtrage, routage, etc... on l'associe au routage.
La difference principale entre commutation et routage est que la commutation est un tâche simple : elle est donc tjs plus rapide que le routage et souvent effectuee par des composants hardwares : un switch (de base !) est donc beaucoup plus efficace en commutation qu'un routeur (de base !)