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TunaMayo, le jeudi 22 novembre 2007 à 14:10:48Configuration: Windows XP Internet Explorer 6.0
Tu en es ou sur ton problème? Tu as pensé à contacter les associations de défense des consommateurs? style 60 millions de consommateur
J'étais sur le point de passer commande quand j'ai choisi de vérifier la crédibilité de tekdome et il semble qu'il y ait beaucoup d'arnaques. C'est clair je ne commanderais pas chez eux. |
Salut,
je vien de faire la meme betise .... Idem, une FX1 E !!!! T'en es ou ?????
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j ai commandé un camescope il y a 15 jours , toujours pas reçu , j ai bien peur que cette camera soit ntsc et non pal. je n ai pas eu de numero de suivi ,
au niveau de la garantie c a se passe comment ? je sens l arnaque... faut rassembler tout les internautes et faire quelquechose... merci |
si je refuse la livraison suis je dans mon droit merci de me repondre
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Commandé un caméscope en ligne le 22/03/2008 chez Tekdome et payé par CB.
Malgré une annulation dans les 2 jours après la commande, le prélèvement sur compte (supérieur au prix initial) a quand même été effectué 5 jours plus tard et toujours pas remboursé 15 jours après. Site malhonnête et pratiques frauduleuses. Aucun scrupule à avoir avec ces gens-là. A éviter à tout prix.... Procédure en cours (BP5000 dans un premier temps....) Pour ceux qui regrettent d'avoir acheté: . Annuler la commande avant l'avis d'expédition, en mentionnant le refus d'acceptation du colis. . Refuser le colis à la livraison si déjà expédié (= pas de frais de retour et pas d'assurance sur le retour à payer), l'expéditeur restant responsable de l'acheminement du colis et de son retour. . Faire bloquer le prélèvement sur son compte en banque ou demander à sa banque de récupérer le prélèvement auprès de la banque qui l'a effectué. . Si prélèvement sur le compte effectué, colis reçu et renvoyé dans le délai légal de 7 jours et pas de nouvelles, s'adresser à une association de consommateurs ou envoyer un courrier à la Boite Postale 5000 de votre département (réponse assurée). Bon courage!! |
Bonjour,
Pas très réjouissant de constater que je suis dans le même cas que vous mais pour un objectif canon.... ah si la curiosité m'avait amené jusqu'à votre forum avant mon achat !!! En tous cas j'ai pris note de vos conseils et déjà dans un premier temps je vais voir auprès de ma banque si je peux faire annuler le paiement en carte bleue (le prélèvement doit se faire fin de ce mois ci). Merci de vos précieux conseils. |
moi aussi je viens de me faire avoir, j'ai commande un objectif nikon soi disant en stock (j'ai meme recu un courrier pour me dire qu'il n'en restait plus que 4).
j'ai passsé la commande je recois un numéro de tracking et je comprends alors que mon objectif est parti de san fransisco !!!! evidemment le colis viens d'ete bloqué en douane en raison de labsence de facture et d'une valeur déclarée bien inférieure a la valeur reelle. je suis tt a fait d'accord ce sont vraiment des escrocs (avant la commande , m'étonnant de la différence de prix, je leur ai demandé s'il n'y aurait pas des frais à rajouté a ce prix, et ils m'ont envoyé un mail me disant qu'iln'y aurait rien d'autre à payer, je pensais que la tva était donc payée et jamais je n'aurais imaginé que c'était une grosse magouille...) je vais donc moi aussi ete bon pour payer l'amende (ce qui est tout de meme fort puisque j'étais de bonne foi) ainsi que de rajouter la tva que je croyais avoir réglé!!! comment faire pour que les gens ne se fassent plus piéger par ce site escroc ??? bon courage à tous |
MOI AUSSIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!
je suis tout à fait d'accord avec vous , TEKDOME ne fait que frauder. ils sont le plus grand arnaque du monde.... aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh j'ai perdu mon argent... ah mon Dieuuuu... pour quoi personne ne fait rien pour le presenter à police d'internet? |
COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains. Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle. Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie. Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme". Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo). La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable. En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution de moustiquaires realisee au Togo en decembre 2004 a reussi a faire passer le pourcentage global des familles disposant d'au moins une moustiquaire impregnee de 8 % .a 62 %. Ensemble luttons contre le Paludisme Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes, dont 90 % résident en Afrique subsaharienne. On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà. Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord. Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde. Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo. Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes. Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation. Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne |