Jean-Luc
29 avr 2008 à 13:16
Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
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dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
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Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans en sont les premières victimes.
Le PALUDISME est à ce jour une maladie mal connue et mal comprise du grand public. Aujourd’hui le Paludisme pose de front la question de sa médiatisation.
Il doit redéfinir la place du patient dans le monde médical. D’abord parce qu’il provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant une personne toutes les 30 secondes dans le monde et représentant chaque année entre 2 à 3 millions de décès dont 90/% en Afrique subsaharienne ; 600.000 étant des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. Parce qu’il affecte trois fois plus de gens que le Sida, parce que beaucoup ignorent l’ampleur et l’impact causé par le moustique Anophèle femelle vecteur du parasite Plasmodium Falciparum, qu'il est l’animal le plus meurtrier au monde loin devant des prédateurs pourtant craint par les humains.
Ensuite environ deux milliards d’individus soit 40% de la population mondiale essentiellement dans les pays pauvres sont exposés au Paludisme qui est l’une des principales causes de la pauvreté dans les pays à forte transmission entraînant la perte moyenne d’1,3% de croissance économique annuelle.
Enfin les conditions climatiques laissent présager à terme des risques de pandémie.
Sur la base de ces constats le label Metiss Soul & Sahryana Productions en France en collaboration avec Toofan Music Organisation au Togo, se sont reunis pour "mettre la lumiere sur les artistes du Togo en soutenant la campagne internationale de lutte contre le paludisme".
Pour ce faire, nous avons reunis quelques artistes talentueux du pays a titre humanitaire pour la realisation d’une chanson et d'un clip intitulé "EMOU" (moustique en Ewe une des langue du Togo).
La campagne internationale visant a faire reculer le paludisme a pour objectif la reduction de moitie du nombre de paludeens dans le monde d'ici .a 2010. Par ailleurs, les Objectifs du millenaire pour le developpement prevoient l'inversement de la tendance du paludisme d'ici a 2015. Grâce a la realisation de la chanson « EMOU » un Cd single est mis en vente par téléchargement. Les benefices realises par les ventes de la chanson EMou servent à l'achat et la distribution en Afrique de moustiquaires imprégnées d'insecticides, initiatives supervisées par l’O.N.G ADH (actions pour le developpement humain) pour l'achat des moustiquaires et par l’organisme P.N.L.P. (programme de lutte contre le paludisme au Togo) pour la distribution équitable.
En effet, le paludisme reste actuellement la maladie infectieuse qui provoque le plus de deces d'enfants en Afrique, 3 fois plus que le sida. La lutte contre le paludisme progresse, mais il reste beaucoup a faire pour reduire le taux de mortalite. En Afrique, la distribution des moustiquaires impregnees d'insecticide a ete multiplie par 10 au cours des trois dernieres annees et de nombreux pays ont realise des progres dans la lutte contre le paludisme. L'Afrique reste la region la plus durement touchee et la couverture de l'action preventive et therapeutique s'ameliore mais il faut generaliser les interventions qui ont fait leurs preuves si nous voulons reduire sensiblement le nombre des deces d'enfants au cours de la prochaine decennie. La campagne de distribution deTélécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou - Télécharger le single Emou -COLLECTIF D'ARTISTES TOGOLAIS POUR LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
Toutes les 30 secondes une personne meurt du Paludisme dans le monde, et provoque 300 à 500 millions de cas cliniques tuant chaque année 2 à 3 millions de personnes,
dont 90 % résident en Afrique subsaharienne.
On rapporte l'existence de fièvres mortelles que l'on pense causées par le paludisme depuis que l'écriture existe soit 6000 ou 5500 avant Jésus-Christ. Les textes védiques datant de 1600 avant Jésus-Christ en Inde, et ceux d'Hippocrate datant du Ve siècle
avant Jésus-Christ, en font mention. Il semble plausible que les colonisateurs européens et les esclaves aient apporté le paludisme dans le Nouveau Monde, où le moustique Anophèle femelle, vecteur du parasite PLasmodium Falciparum, existait déjà.
Après la Seconde guerre mondiale, l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) avait été créée avec pour l’objectif principal d’éradiquer ce fléau. Soutenue par les Etats-Unis, la lutte contre le paludisme, qui s’effectuait notamment à travers des pulvérisations massives de DDT et l’utilisation de chloroquine bon marché, a en effet permis d’éradiquer le moustique vecteur de la maladie, essentiellement dans les pays du nord.
Les résultats ont été spectaculaires. A l’époque, on pensait que le paludisme ne tarderait pas à disparaître de la planète. Mais en 1972, en dépit des protestations de nombreux biologistes, l’Agence pour la protection de l’environnement américaine a interdit l’usage du DDT. Seule la chloroquine y avait été abondamment utilisée, mais malheureusement, depuis, cette substance est devenue inefficace, car le parasite a développé une résistance à la chloroquine. De nouveaux traitements ont ensuite été développés, mais il s’agit exclusivement de médicaments inabordables pour les populations du tiers-monde.
Le Paludisme est considéré comme l'une des principales causes de la pauvreté en Afrique subsaharienne; il a des répercussions sur toute la durée de la vie, en compromettant l’apprentissage et en augmentant l’absentéisme scolaire et professionnel dans les pays à forte transmission notamment au Togo.
Aujourd’hui il affecte trois fois plus de gens que le SIDA. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq