Pour tous ceux qui aimeraient comprendre à quoi servent les réglages du codec 5.1.1, je conseille la lecture du DivxGuide sur http://www.divx.com/support/guides/DivXGuide51.pdf
J'en ai retiré ceci:
PERFORMANCE/QUALITY : évitez le mode Fastest qui ne tire pas profit de la redondance temporelles des images. Le mode Standard suffit. Le mode slow et slowest est franchement terriblement lent et n'a de sens que si vous désirez comprimer au maximum une petite séquence.
One PASS, Nth PASS : La technique en deux passes est un grand progrès, la première passe calculant les vecteurs de déplacement des objets d'une image à l'autre, la seconde passe exploite ces estimateurs pour se rapprocher de l'optimal. Faire plus de trois passes est une perte de temps. Deux passes suffisent amplement, sauf en cas de compression extrême...
HIGH-MOTION / Low motion: Quand on utilise le mode en deux passes ou plus, on peut décider d'allouer plus de bytes pour les phase de transition plutôt que pour les images fixes. C'est un choix personnel soit d'avoir des plans statiques très nets soit d'accepter une perte de piqué d'image mais des plan rapides de meilleure qualité. Je recommande, si on dispose d'un bit rate élevé (>900kbps) de glisser le curseur un peu plus à gauche vers high-motion plutôt que de le laisser au centre.
USE GMC (Global Motion Compensation) : option non standard, à éviter pour garder un résultat universel.
QPEL: Idem, le mode Quarter Pixel doit être évité si on veut que le résultat puisse être lu ailleurs, car la plupart des décodeurs ne supportent pas ce mode.
MAXIMUM KEYFRAME INTERVAL : pour nous, les 300 proposés correspondent à 12 secondes, c'est la résolution minimale des sauts rapides comme les sauts à un chapitre ou au début du générique. Je trouve qu'on peut descendre ce chiffre, qui correspond d'ailleurs aux Etats-unis à 10 secondes car ils voient 30 images/secondes, on devrait plutôt voir 250 et pourquoi pas 125 soit toutes les 5 secondes si cela vous chante ! Ne pas descendre en dessous de 60. Une valeur faible implique plus de keyframes dans le film et donc coûte beaucoup de place inutile car à chaque keyframe, l'image doit pouvoir être régénérée à 100% sans tenir compte des précédentes.
PREPROCESSING: Il ne faut pas encoder avec le mode Preprocessing car la plupart du temps, cela lave la pellicule de détails fins. Il s'agit d'un filtrage temporel et spatial. Il amollit le piqué d'image. Il ne faudrait l'utiliser qu'en cas de compression d'une source bruitée comme celle d'une carte PCTV ou d'une séquence à faible niveau d'éclairage.
DEINTERLACE: ici aussi, il ne faut l'utiliser que pour les films entrelacés, présentant de petites lignes horizontales sur le flanc de chaque objet en mouvement, comme ce qui sort d'une caméra DV. Dans les autres cas, il ne faut pas l'utiliser.
PSYCHOVISUAL ENHANCEMENT: évitez le mode Fast qui génère trop d'effets artificiels, Le mode Slow suffira ou alors passez-vous tout à fait de cela si le débit binaire est élevé... Il ne faut pas l'utiliser si le film est bruité (images TV avec scintillement ou neige car les effets seraient désastreux. Il est bon de savoir que si vous procédez à plusieurs passes, il ne faut activer le filtre que lors de la dernière passe, sinon c'est une perte de temps.
CROP : Les bandes noires autour de la vidéo créent des transitions franches entre le noir et l'image colorée qui coûtent cher en bits d'encodage. Les enlever de l'image permet de commencer l'encodage directement avec le contenu utile et donc d'améliorer la qualité pour une même taille vidéo. L'ennui c'est qu'on n'a pas de prévisualisation pour pouvoir compter les pixels à supprimer au pourtour. je préfère le mode OGO. Mais visiblement son intégration dans le codeur permet de gagner du temps d'encodage.
RESIZE : On peut diminuer le nombre de pixels à encoder (c'est le produit hauteur x largeur, un film de 480x200 compte 2,25 fois moins de pixels qu'une image de 720x300. Si vous devez comprimer au max un film, il vaut mieux diminuer la résolution et conserver une belle image propre du film plutôt que de tenter de conserver toute la résolution d'origine mais voir un résultat désastreux avec des distorsions graves comme des effets de gros blocs autour de chaque personnage en mouvement.
BIDIRECTIONAL ENCODING : à n'utiliser que quand on essaye d'atteindre de taux de compression important, mais avec des débits binaires élevés, cela devient plus gênant qu'autre chose.
Au playback: FILM EFFECT : il ajoute un chatoiement donnant un effet velouté, comme sur un vieux film 8mm, joli mais inutile: à désactiver, ainsi que le logo divx.
Voilà les amis, j'espère que cela vous aura intéressé !
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