| 3 teebo, le 26 mai 2003 à 14:14:18Pareil pour les felicitations, je pense que les conseils de ks sont plus eclaires que ceux que je pourrais te donner, neamoins, juste une petite remarque, j'ai un collegue qui est en freelance (en allemagne, donc les reglements sont sans doute differents), mais il passe par une boite specialisee intermediaire, qui certes lui prend un peu d'argent, mais s'occupe d'une bonne partie de la paperasserie et lui offre quelques garanties (mais on ne fait pas ca pour les garanties ou la securite de l'emploi...)
Apparement, mes collegues externes tournent entre 50 et 150 € de l'heure quand ils utilisent le materiel de la boite, et entre 70 et 170 quand ils utilisent leur propre matos (tres rare)...(notre matos coute cher, il y a des automates, des PC multiproc,...).
Ils ne sont pas debutant non plus...et ca doit couvrir tous les frais (salaires, deplacement, impots, cotisations,...)
. .
\_/ Répondre à teebo | Ce que tu décris pour ton potaud, a priori et en l'état actuel de mes connaissances (-: c'est le passage par une société de portage.
à vrai dire, sachant que manifestement il y a une tolérance, c'est ce que je conseillerais, au moins au début, et à vrai dire ce que je regrette de ne pas avoir fait.
tu payes une commission mais adieu les emmerdements, la paperasse, les arcanes des statuts, le poids des forfaits...
kinder.surprise,
le maton du matou Répondre à kinder.surprise | Je souscris entièrement aux propos de Kinder-Surprise étant dans la même situation en gros.
Néammoins, concernant le portage salarial : une petite précise :
- le portage va bientôt être supprimé, car à la limite de la légalité (si ta mission est de 1 an et demi, ça va poser problème)
- il ne reste après portage qu'environ 45% de la somme versée
- certaines sociétés de portage ne sont pas sérieuses (et c'est un euphémisme)
- on ne récupère pas la TVA avec du portage
- certaines sociétés t'arnaquent sur les droits du travail effectué : être TRES vigilant
- enfin, j'ai reçu un contrat de portage qui m'obligeait à prospecter. A défaut : restrictions et blocages de salaires. Donc, attention.
Le côté positif, c'est que, dans une bonne société de portage, les contrats sont souvent négociables (CDD, CDI, mi-temps,...).
Note qu'il est légal de recevoir de l'argent, à partir du moment où tu le déclare aux impôts. Néammoins, un particulier ne peut pas facturer un travail. Ca peut servir. Il y a aussi la solution de la micro-entreprise qui est assez sympa, et limite la paperasse. le site du ministère du travail te donnera des pistes. pour cela, sache qu'il faut contacter la CCI de ta région.
@+@tous !
[ Méfiez-vous des filets dérivants de la vie... ] Répondre à Sardino |
| 'lut ami pélagique,
la micro-entreprise ça limite la paperasse? je croyais que c'était juste un statut fiscal qui te flanquait à un forfait gentillet et te dispensait de centre de gestion agréé (enfin, je dis ça, moi, lol :-)))
je vais envoyer un chti courrier à Renaud Dutreil pour lui faire part du merdier infâme que provoque l'impossibilité pour un particulier de facturer. Je suis certani qu'avec un contrôle strict des entreprises ayant recours à un particulier qui ferait, dans une limite assez restreinte c'est sûr, des travaux ponctionnés en amont des charges afférentes. J'ai du mal à voir où serait le problème. Pas de précarité de l'emploi si on empèche les entreprises de trop y avoir recours, une masse de charges équivalente à celles d'une profession libérale quelconque (pour éviter la concurrence déloyale), réparties en amont et _simplement_ (par un organisme centralisant tout le fatras), bref, on a trouvé une combine pour que marie chantal puisse embaucher simplement avec un chèque emploi service une boniche pour passer la serpillère ou tailler les troënes, je vois pas pourquoi on pourrait pas _simplement_ accepter un travail ponctuel quand on n'a pas de ressources et qu'on se voit proposer la possibilité de faire quelques petits sous dans une opération où tout le monde gagne et où la transparence veut bien celle de l'utilisation des Ch. E. Service....
c'est vrai quoi, tu veux accepter un petit truc, ben paf, tu te retrouves avec un enfer administratif sur le dos... enfin quand t'aime pas les papiers comme moi... Ceux qui aiment bien s'en accommodent sûrement...
kinder.surprise,
le maton du matou Répondre à kinder.surprise |
| Je suis d'accord avec toi, Monsieur Oeuf !
La loi estime qu'une facture est un devoir d'une entreprise envers une personne physique/morale, lui permettant de mettre en avant ses investissement et ses bénéfices... C'est donc plus qu'un contrat (le particulier ayant le droit d'émettre des contrats de vente). La facture se justifie par un souci de clarté. Elle permet au client d'avoir un certain contrôle sur ce qui lui a été fourni (en cela, c'est plutôt juste).
Mais, comme tu le précise, l'impossibilité absolue pour un particulier d'émettre une facture, même à titre exceptionnel, n'est pas sans conséquences. D'une part, c'est une incitation au travail non déclaré, ce qui nuit à la fois au prestataire (absence de protection sociale, risques juridiques et fiscaux,...), aux commenditaires (impossibilité légale de se retourner contre le prestataire en cas d'entourloupe), à la profession (concurrence déloyale), à la société dans son ensemble (bon, je vais m'arrêter là...).
De plus, puisque le débat est lancé, notons qu'il existe de nombreuses solutions transversales, souvent à la limite de la légalité. Ce sont celles qui consistent à détourner une structure de sa vocation originelle, pour se garnir les poches sans souci du retour de bâton. Citons par exemple les statuts associatifs (trop peu contrôlés, ce qui nuit aussi aux assoc. ayant un but réellement non-lucratif), les statuts d'incubateurs d'entreprise (où l'on en voit de toutes les couleurs, et j'en sais quelque chose), certains organismes d'aide localisés (très limites), et j'en passe beaucoup.
Bref... Je respire, et je reprends...
En définitive, si l'on aime pas la paperasse, et que l'on désire se lancer dans la grande aventure de l'entreprise (individuelle ou pas d'ailleurs), il peut être de bon ton de faire appel à un expert comptable. Il existe également de solutions comme "les boutiques de gestion", qui sont moins chères, mais souvent moins performantes (sans parler du fait qu'elles concurrencent parfois déloyalement les professions juridiques sur le dos de l'Etat). Pour en revenir aux experts comptables, je remarque que de nombreuses idées reçues existent les concernant. En réalité, de mon point de vue, ils sont souvent bien informés, pas toujours aussi chers que cela (tout se négocie ;-) ), et peuvent même faire gagner de l'argent. Si l'entreprise est vraiment précaire, il existe même des associations de retraités du domaine juridique ou fiscal, qui prètent main forte aux petits_jeunes_qui_se_lancent. Le seul problème, c'est que ça ne se sait que trop peu...
[ Méfiez-vous des filets dérivants de la vie... ] Répondre à Sardino |
| Alors là, l'assoce de retraités experts en droit fiscal ou en ocmpta, si tu as un URL sous la mimine, tu me sortirais d'une sévère panade! j'ai cherché l'autre jour sur gogole, sansuxet.
pour tout te dire, moi au départ j'avais un expert comptable, et pas cher en plus, mais tout s'est emballé et j'ai même plus un rond pour le payer, alors je me vois mal aller lui demander de l'aide. C'est la grosse pagaille!
Mais je pense que ça pourrait être plus léger que la simple délégation du boulot administratif à un expert-comptable. Surtout quand c'est pour accepter un ou deux contrats mais pas plus, parce que l'aventure entreprise individuelle (ou non), tout le monde n'est pas chaud, et le salariat n'est pas forcément ni jouable ni intéressant pour le client comme pour le prestataire...
dis-voir, t'as l'air plus à l'aise que moi avec la question, je crois que quand je vais envoyer ce petit courrier je vais te poser plein de question (-:
enfin, une fois que je serai revenu de l'ouest....
kinder.surprise,
le maton du matou Répondre à kinder.surprise | Concernant les diverses aides et possibilités de collaborations avec des professionnels de la profession, il se trouve (par un heureux hasard) que j'ai dans l'intention de me lancer dans une sorte de grande aventure prospective à vocation webbique :-)
Ca ne va pas se faire du jour au lendemain certainement, mais je vais bientôt avoir accès à un réseau de libéraux disposés à collaborer dans le cadre d'échange de compétences. Compte sur moi pour te tenir au courant ! (à priori, le réseau serait sur Paris dans un premier temps)
Cependant, pour en revenir au coeur du sujet, il est clair que pour un simple contrat ponctuel (ou deux), c'est dommage de rentrer dans l'engrenage sans fin (qui me pend au nez d'ailleurs). Mais bon... La loi c'est la loi !
Et pour ton courrier, j'y collaborerais avec plaisir, à mon humble niveau de sinistre internétien ayant grillé quelques années de jeunesse sur les bancs de la fac de Droit (mais il en reste peu) avant de se réorienter (ouf). Remarque, un banc, pour une sardine, c'est normal...
[ Méfiez-vous des filets dérivants de la vie... ] Répondre à Sardino | 21 Raphael, le 5 mai 2005 à 16:03:01Indépendants depuis 10 ans on a créé une société pour mutualisé nos dépenses et proposer une solution complete d'assistance / gestion conseil et support aux indépendants.
Nous sommes ouvert à toute forme de partenariat et collaboration
http://www.dogma.Fr Répondre à Raphael |
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