Les transistors sont de type "2N2222", le transistor au silicium à tout faire, performant et bon marché.
Pour chacun d'eux, l'électrode de gauche est la "base", celle de droite en bas (avec la flèche) est l'émetteur, la troisième est le "collecteur".
Les transistors sont montés en "emitter follower", c'est-à-dire que la tension au niveau de l'émetteur "suit" celle de la base, sachant que la tension base/emetteur est de l'ordre de 0,7 volt.
Pour le transistor du bas, elle est mesurée aux bornes de la résistance de 4,7 k, en application de la loi d'Ohm : U = R x I. Pour le transistor du haut, la résistance de "charge" est représentée par le transistor du bas.
Si l'on applique une tension inférieure à cette valeur, le transistor ne conduit pas (c'est le niveau logique "0" en sortie. Pour obtenir le niveau logique "1", il faut appliquer une tension représentant un niveau "1" (de l'ordre de +5 volts) sur chacune des 2 entrées, les 2 transistors sont conducteurs, et la sortie est au niveau logique "1" (de l'ordre de 4,3 volts). En pratique, il y a une chute de tension dans chaque résistance de 10k, dépendant du gain en courant (rapport entre courant collecteur/courrant base) des transistors.
Exemple : pour un gain de 150, cette chute sera de :
4,3 volts / 4,7 k x 10 k / 150 = 0,060 volts (ou 60 mV, négligeable devant les 4,3 volts attendus).