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Logiciel de traduction de texte et pages web

Dernière réponse le 13 sep 2009 à 15:29:17 Mathieu, le 3 oct 2006 à 17:11:02 
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Bonjour

J'aimerais un logiciel de traduction de texte et pages web puissant et efficace (pas forcémént gratuit) !

Merci

Meilleures réponses pour « logiciel de traduction de texte et pages web » dans :
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Gihef, le 3 oct 2006 à 18:29:25

Bonjour,

“puissant et efficace” ?
Ça dépend de ce que tu cherches.
L'efficacité est toute relative. La traduction automatique n'est pas près de donner des résultats parfaits, ou simplementt directement exploitables. Les langues sont trop complexes pour ça.

Il existe des logiciels connus (ce n'est pas de la pub) :
www.softissimo.com/
www.tradulex.org/TechTool.htm

En attendant, tu peux les tester en ligne, pour voir.
Un exemple :
www.online translator.com/url/tran_url.asp?lang=en&url=http%3A%2F%2Fwww.commentcamarche.net%2Fforum%2Faffich 2405258 logiciel de traduction de texte et pages web&direction=fe&template=General&cp1=NO&cp2=NO&psubmit2.x=36&psubmit2.y=6
Pas mal, non ?

+ Ou trouver des outils de traduction ici :
dico dictionnaires definitions extensions
www.tradulex.org/

-- > Nous avons su vous aider ? Alors, aidez-nous, dites-le et
-- > • cochez le problème comme résolu. Merci.

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jerome, le 11 avr 2007 à 12:29:04

Salut, va sur http://orange.fr/ et cherche dans le menu "traduction"

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Gihef, le 3 oct 2006 à 19:18:38

Ici :
Il existe des logiciels connus (ce n'est pas de la pub) :
[www.softissimo.com/]
[www.tradulex.org/TechTool.htm]

il faut lire :
Il existe des logiciels connus (ce n'est pas de la pub) :
[www.softissimo.com/]
www.systran.fr/index.html
-- > Nous avons su vous aider ? Alors, aidez-nous, dites-le et
-- > • cochez le problème comme résolu. Merci.

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Furtif, le 3 oct 2006 à 19:38:31

Salut

Dans Google, il y a un traducteur.
Tu peux l'utiliser indépendamment du reste, ou faire traduire en ligne les articles que tu consultes. *** @+ / Furtif ***
*** Non fumeur patenté ..... non, vraiment pas tenté ! ***

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Bocdan , le 30 jan 2008 à 09:51:42

Bonjour j'avais un traducteur de page et de mots dans les barres du haut dans la page de demarage google et et depuis la mise à jour de mon navigateur I.E il a disparu .je ne parle pas du traducteur que j'ai deja danns mes favoris .Question : comment le telecharger ( de preference celui de google /micosoft) si vous savez comment faire.. Merci d'avance.Cordialement .BOCDAN

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Furtif, le 30 jan 2008 à 10:16:40

Ben si, il est toujours là, juste à droite de la case de recherche 'au milieu" : "outils linguistiques"? sinon, en haut il y a "plus" .. tu as accés à toute la logithèque Google
*** @+ / Furtif ***
*** J'aime l'épicure ! ***

Répondre à Furtif

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Bocdan , le 14 mai 2008 à 08:01:37

--

un ancien carnegien

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Bocdan , le 14 mai 2008 à 08:06:20

--

un ancien carnegien

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 rien avoir avec sa, le 13 sep 2009 à 15:29:17
  • +1

Mi primera patria, la patria de mi infancia y de mi juventud, fue un lugar llamado Obaba. Las pocas veces que me alejé de allí por un tiempo, como el verano que fui enviado por mis padres a un colegio de Biarritz, o el invierno siguiente, cuando viajé con ellos a Madrid, no me sentí mejor que aquellas víctimas de la relegatio que eran desterradas al mar Negro, y ni una sola noche dejé de preguntarme cuándo podría regresar.

Recuerdo que por aquella época, o tal vez algo más tarde, cuando tenía ya trece años, contrataron un psicólogo en nuestro colegio de La Salle, y que yo fui enviado a su despacho por el prefecto; no porque fuera un alumno poco estudioso o rebelde, sino por el escaso interés que mostraba por relacionarme con mis compañeros; por mi misantropía, para decirlo con la palabra que utilizó el prefecto y que entonces me resultó nueva. Después de entrevistarme durante cuarenta minutos, el psicólogo atribuyó mi poca sociabilidad al apego que sentía por el mundo rural, e hizo constar en su informe que los viejos valores aparecían en mi mente confundidos con los modernos.

Aquel lenguaje era nuevo para mis padres, pero no así el problema. Ellos eran conscientes, y estaban preocupados. “Ya has vuelto a estar en un caserío, David. No lo entiendo”, me dijo mi padre unas semanas después del informe del psicólogo, viendo que tenía briznas de paja pegadas a la ropa. Luego añadió lo que me decía siempre, su cantinela favorita: “Hace tiempo que dejaste de ser un niño, pero aún no sabes a qué ambiente perteneces”.

Quería decir que yo era de buena familia. Y era cierto. Aparte de acordeonista profesional, él era un hombre con responsabilidades políticas, con influencia tanto en Obaba como en la provincia. Mi madre, por su parte, tenía un taller de costura que ocupaba unos cincuenta metros cuadrados de la casa donde vivíamos, Villa Lecuona. Pero, a mis trece o catorce años, yo era indiferente a los beneficios de la posición social, y así se lo expresaba a mi padre cada vez que me recriminaba. él se irritaba conmigo, y me amenazaba con no dejarme salir de casa o con meterme interno en el colegio, hasta que intervenía mi madre y zanjaba la discusión: “Déjale, ángel. Acuérdate de lo que dice mi hermano. Cualquiera puede llevar un caballo al río, pero veinte hombres no pueden obligarle a beber contra su voluntad”.

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