Cela dépend de la taille du "mot" avec lequel l'ordinateur travaille.
Au départ, le mot du Gamma 30 par exemple (en 1970) était de 8 bits, ce qui permetait de coder sur un mot relativement peu de caractères différents. Le mot était constitué physiquement par 8 matrices de mémoires fixées sur des plaques permettant par l'alignement des mémoires de constituer les mots. Et j'ai commencé à travailler sur des Gamma 30 de 10.000 caractères.
Avec les mémoires en silicium, l'empilage s'est développé à 16 puis 32 et enfin 64 bits en fonction du nombre de couches déposées par sérigraphie sur les "chips". Ce qui a permis d'associer sur un mot des informations diverses comme des instructions : code et adresses, ou des données multiples: caractères, caractères spéciaux ou étrangers,...
En parallèle, il faut aussi que le processeur utilisé sache lire ces mots pour les traiter selon leur nature.