Salut,
en fait les plus prêts ce sont les clients, les systèmes d'exploitation, les moins prêts ce sont les les petits routeurs maison, les box et ceux qui trainent des pieds, ce sont les FAI.
Il faut voir les différents étages de la distribution des adresses ip V4:
en fait IANA va cesser de distribuer des blocs /8 aux
RIR cette année (plus que quelques uns de dispo.
les RIR distribuent ensuite ces plages aux différents LIR (fournisseurs d'accès et gros utilisateurs) par blocs de tailles variables entre /10 et /22 en gros, ils auront encore peut-etre un an de stock d'adresses derrière iana.
Mais les LIR ont par contre quelques provisions d'adresses IPV4 qu'ils vont en profiter pour monnayer en attendant la généralisation d' IPV6 On comprend pourquoi ces acteurs ne sont pas pressés de faire décoller ipv6: ils compte bien valoriser leur stock d'ipV4, ce qui va accélérer la pénurie d'ailleurs.
Donc on va aller vers une période où les adresses ipV4 vont être de plus en plus chères pour ceux qui en ont absolument besoin, tandis que les adresses ipV6 ne vaudront rien.
c'est donc aux utilisateurs de faire pression sur les FAI pour qu'ils distribuent enfin des adresses ipV6 au lieu de spéculer sur les adresses ipV4 (Orange par exemple a un gros stock).
sinon, chaque client devrait pouvoir se faire attribuer un bloc ipV6 /48 donc environ un million de milliards de milliards d'adresses ip publiques d'un seul coup.
Sauf dans une période intermédiaire, le nat 6/6 ne servira à rien seules des formes de nat 6/4 pourraient rester.
Les adresses ip seront statiques sur la partie réseau (les 8 premiers octets) mais dynamiques et changeants (système ipv6 privacy) sur les 8 octets de poids faible, avec une adresse qui changera en permanence parmi une plage réseau local de 16 milliards de milliards.