Salut
Des idées?
Juste une recherche sur le net qui donne de belles idées:
* Spécialisation des tâches :
Femmes à l'intérieur / hommes à l'extérieur
* Déséquilibre /
Progression de la négociation dans les familles au détriment de l'autorité (enquête sur les valeurs des français)
* Evolution chez les jeunes ?
* Quantitatif :
* femme : 2 fois + de temps avec les enfants
* homme : temps dom hebdo + 11 min en 13 ans
* domicile / profession: femmes 50/50 ; hommes 24/76
* Qualitatif : femme "entretien" de l'enfant ; homme sorties ("socialisation")
* Socialisation et culture différente dès le plus jeune âge
* Docilité de la femme / virilité de l'homme
* Bourdieu : reproduction sociale ; domination masculine
* En s'inspirant de Boudon : analyse coûts et avantages appliquée à la division des tâches et l'action de la femme pour la faire évoluer
Poids des stéréotypes et des rôles de sexe
Idée reçue : le masculin et le féminin se définissent naturellement à partir du sexe biologique. Or la société prescrit des rôles sociaux de sexe qui sont des modèles de conduite (rôle masculin : ambitieux, énergique, leader, capable de prendre des décisions, agressif…rôle féminin : doux, affectueux, écoute, sensible….
L’enfant, puis l’adolescent élabore une identité en phase avec les rôles, les stéréotypes de son groupe d’appartenance.
Le masculin et le féminin se construisent de manière socioculturelle.
Mixité accroît l’influence des stéréotypes de sexe
L’école contribue à la transmission des rôles de sexe. Les acteurs du système éducatif ont des croyances sur ce que sont et doivent être les filles et les garçons (échanges entre profs et élèves, évaluation, choix des manuels, contenu des programmes…), les élèves vont ainsi dans des filières conformes à leur sexe. Nicole Mosconi a étudié la relation maître/élèves. A l’école, on apprend à investir les disciplines conformes à son sexe.
Toutes les enquêtes montrent que les filles déclarent préférer les langues, les lettres et les garçons, l’informatique. Vers 12-14 ans, les filles se mettent à douter d’elles mêmes, réduisent leurs aspirations, elles se perçoivent moins compétentes que les garçons dans le domaine scientifique…
Idée reçue : « les filles n’ont pas la bosse des maths, elles visualisent moins l’espace »…Or, on n’observe aucune différence significative depuis 20 ans entre les aptitudes intellectuelles des filles et des garçons.
Autre idée reçue : « Si les filles ne sont pas bonnes en math c’est qu’elles n’aiment pas çà »…Ce serait alors une question de goût…or, on sait que ce qui détermine les choix d’orientation, ce sont, entre autres, l’influence des rôles de sexe et de l’identité.
« L’orientation est le reflet des rôles de sexe » (Françoise Vouillot)
La dimension familiale de l’avenir est plus importante et explicite chez les filles. Elles se projettent dans leur futur rôle de femme et surtout de mère, entraînant de leur part des choix scolaires et professionnels raisonnés.
Pour Marie Durut- Bellat, le choix que font les filles est une solution de compromis, choix par exclusion ou choix négatif écartant ainsi des carrières incompatibles avec la vie familiale.
I - Transmission des rôles féminins et masculins
A - La socialisation
* Définition
* Primaire et secondaire
B - Au sein de la famille
* Dès le plus jeune âge : docilité / virilité ; intérieur / extérieur
* Reproduction partielle des modèles parentaux
C - Au sein d'autres instances de socialisation
* Au travail (profession sexuées),
* A l'armée (jeunes hommes)
II - L'évolution des rôles féminins et masculins
A - Les signes d'une évolution lente
* Partage inégal des tâches domestiques
* Discrimination au travail
* Application de l'analyse coûts / avantages quant à la décision d'une femme de faire évoluer les rôles ; avantages : moins de fatigue et plus de reconnaissance / coûts : résistances à combattre, énergie à dépenser, remise en question personnelle pour certaines femmes (le confort de l'habitude dans la mesure du tolérable)
B - L'émancipation féminine
* Accès à l'emploi : rapprochement des taux d'activité féminins de ceux masculins
* Accès aux études
* Reconnaissance de droits : du droit de vote à la parité en passant l'IVG et l'autorité parentale.
C - Une évolution plus nette chez les jeunes ?
* On peut penser que les jeunes générations se répartissent les rôles plus égalitairement : exemples des étudiants cohabitant
* Progrès de la négociation dans les familles : entre hommes et femmes ; entre parents et enfants d'où évolution chez les enfants devenus adulte.
Introduction
Attaque : le congé paternité applicable en 2002
Définition : rôle (attente d'autrui) ; voire statut
Cadre : France depuis la moitié du XXème siècle
Problématique : - changement social et "rôle" des instances de socialisation ; opposition entre reproduction et innovation sociale.
Annonce plan : transmission des rôles et évolution (contrastée)
Conclusion
Récapitulatif : une certaine inertie relative au fonctionnement des instances de socialisation en même temps qu'une évolution variable selon les catégories sociales (âge, origine ethnique, milieu socio-professionnelle, idéologie politique).
Ouverture : Diversité des " pratiques " au niveau européen : les pays du Nord pratiquant plus souvent un partage des tâches plus équilibré.
NOTE: N'oublie surtout pas de mettre un EXEMPLE pour chaque idée/argument !
Bonne synthese :)
"J'avais rêvé d'un monde meilleur...Sans différence de couleurS...Egalité..."-MLK-