| Ecoute ayant besoin de recopier un livre je ne te ferai pas l'affront de te faire croire en ma spécialité de ces droits ,
si ce que tu voulais dire est que l'orsqu'un orchestre joue du mozart aucun driot ne revient au descendant de mozart soit, par contre eux touche qqch
donc à moins de trouver une version d'un morceau de mozart jouer par un orchestre il y a plus de 75 ans, les autres morceaux ne peuvent être telecharge sans le consentement de l'orchestre
c'est tout ce que moi je voulais dire
en gros tu ne peux telecharger de musique quelquelle soit y compruis classique si l'auterun'en donne pas le droit
or celle tomber dansle domaine public, cela dit si U2 se décide à reoprendr une chanson paillarde du domaine pblique, tu ne pourras pas telecharger CETTE version,
jke crois avoir recentre sur la question initiale, parceuqe le manque de comm faisia tdevier ce post...
sans commentaire sur tes jugements hatifs...
cela dit je ne sais pas ce qu'il se passe
C'est près du mur, qu'on ...
voit le mieux le mur | 33 Marylou, le lundi 17 janvier 2005 à 20:51:02Absolument d'accord avec toi Merenptah44... Et Ben pourrait peut-être nous citer les diplômes en Droit qu'il possède pour s'autoriser son agressivité...
Si Ben trouve sur le net du Bach joué par Bach, qui sait un cd peut-être... moi je suis preneuse !
Marylou
Qu'il fut doux notre premier rendez-vous |
| D'abord , pour enlever a ce debat 1 peut trop de passion , je m'excuse si jai pu paraitre agresseif ca n'etais pas mon intention ..
maylou pour repondre a ta question j'ai 1 DEA en droit privé mais c pas parce ke jai ce diplome ke je pretend faire autorité en la matiere . en paticulier , je ne suis pas au courant de la jusrisprudence recente en la matiere ,mais les droits d'auteurs doivent etre entendu de maniere restrictive et prudente ; ce ki signifie que seul l'auteur original de l'oeuvre a droit a ces droits d'auteurs et non pas les interpretes , ki ont bien sur droit a 1 remuneration du fait de la vente de leurs disques mais KI N A AUCUN RAPPORT AVEC LA NOTION JURIDIQUE DE DROIT D'AUTEUR tous simplement car ils ne sont pas les auteurs ! on ne peut pas englober ds la categorie des droits d'auteurs les interpretes . ca me parait etre la bese de la base mais apparement pas pour vous .
comme jarriverai pas a vous convaincre , mieux vo en rester la parce ke si vous comprenez pas ca , c pas la peine de parler de notion telles ke la presciption , les fins de non recevoir etc ...
bye |
| Toujours pour marylou . kan tu me dis cela :
"ls versent certes des droits d'auteur à paul mac cartney ou à mickael jackson mais ensuite C'EST EUX, OASIS, QUI ENCAISSENT LES DROITS DE LEUR ... DISQUE !
Toi non plus ne raconte pas n'importe quoi ! "
ce ke tu dis est fo . en fait ils encaissent des droits sur les compositions originales ki sont les leurs mais en aucun cas ils n'ont acquis 1 droit sur le composition du titre des beatles kils ont repris sur ce diske !!! si ce titre est 1 single par exemple , les royalties du au titre de droits d'auteurs iront remplir le compte en banque de mac cartney et non de noel gallager (bien que ce dernier touchera de l'argent mais c pas 1 droit d'auteur ) voila ce que je pense mais je peut me tromper ....
si quelqun connait la jurisprudence recente , ca pourrai nous eclairer
voila |
| 36 Marylou, le lundi 17 janvier 2005 à 21:47:04Je crois que depuis le début, tu es hors sujet.
Tu devrais déjà relire la question initiale, à savoir s 'il était légal de télécharger de la musique classique.
Ensuite tes "notions" de prescription, "fin de non recevoir" ne sont que des termes dont tu te gargarises mais qui ne veulent rien dire dans le propos de ce post, c'est donc normal que tu sois le seul à les comprendre...
Enfin, moi aussi je vais cesser de te répondre, le tour de la question ayant (à mon avis) largement été fait... Et je n'apprécie que très modérement ta propension à déformer les propos pour qu'ils collent à ta réalité : j'ai parlé de droits sur les disques vendus pas de droits d'auteur mais ce n'est qu'un détail...
Donc en résumé, je pense qu'il est illégal de télécharger de la musique, y compris la musique classique, sauf évidemment celle libre de droits sur certains sites.
Marylou
Qu'il fut doux notre premier rendez-vous | "Ensuite tes "notions" de prescription, "fin de non recevoir" ne sont que des termes dont tu te gargarises mais qui ne veulent rien dire dans le propos de ce post, c'est donc normal que tu sois le seul à les comprendre... "
ces termes ont au contraire 1 importance enorme ; vu que lorsque les droits d'auteurs sont prescrits , l'auteur n'a plus aucun droit sur son oeuvre et ke sil engageait 1 action en justice ; il se verrait opposer 1 fin de non recevoir ...
d'ou la liberté de telecharger son oeuvre sans se preocuper des droits d'auteurs , ki par definitions n'existent plus !!
cqfd
et pour ce ki concerne les droits d'auteurs d'auteurs encore vivants : kan jean jacque golman ecrit tout 1 album pour celine dion jespere que tu se ke c lui ki empoche les droits d'auteurs en non celine dion bien ke en tant k'interprte , elle encaisse ossi de l'argent mais si tu va dire a goldman kelle encaisse des droits d'auteurs ca va le faire rire tu crois pas ?? et ce ki s'applike a celine dion s'applike a tous les autres interpretes ki interpreterons ces chansons .
je crois kon a fini la ... |
| Drenier chose ; je vais telecharger la 7 eme symphonie de beethoven interpretée par l'orchestre philarmonique de bornes les mimosas ... et durant le telechargement , je me demanderai si l'orchestre philarmonique de bornes les mimosas peut me faire 1 proces pour violation des droits d'auteurs de la 7 eme symphonie . et oui parce ke selon toi , les interpretes ont 1 droits d'auteurs : ca va leurs faire plaisir ca !! car ils doivent l'ignorer !!!!!
sans rancune |
| 39 Marylou, le mardi 18 janvier 2005 à 17:55:02A Ben, pour parfaire son instruction... (et s'il souhaite contester qu'il s'adresse au législateur....)
ARTISTE-INTERPRETE :Pour les fins de cette définition, il importe peu que l'œuvre interprétée ou exécutée soit encore protégée ou non par le droit d'auteur ou qu'elle soit ou non fixée sur un support matériel quelconque.
Droit français
Personne physique qui exécute une œuvre.
Bénéficie en tant qu'auxiliaire de la création d'un droit sur son interprétation, voisin du droit d'auteur.
Droit belge
Personne physique qui exécute l'œuvre, à l'exclusion des artistes de complément.
L'artiste-interprète bénéficie en tant qu'auxiliaire de la création d'un droit sur son interprétation, voisin du droit d'auteur.
Droit anglais
Personne physique qui assure l'exécution publique d'une œuvre ou d'actes variés. Titulaire de droits d'exploitation sur sa prestation.
Droit canadien
Personne physique qui interprète ou exécute une œuvre artistique, dramatique ou musicale, qui récite ou lit une œuvre littéraire ou qui se livre à une improvisation dramatique musicale ou littéraire inspirée ou non d'une œuvre préexistante.
Droit américain
Personne physique qui exécute une œuvre. Le Copyright Act reconnaît des droits aux seules personnes qui participent à une prestation musicale en direct ou à un enregistrement sonore.
Droit international et communautaire
Article 3 a) de la Convention de Rome du 26 octobre 1961 sur la protection des artistes-interprètes ou exécutants, des producteurs de phonogrammes et des organismes de radiodiffusion (publiée en France par le décret no 88-234 du 9 mars 1988 avec déclaration et réserves du gouvernement de la République française, JO, 15 mars 1988) : "Acteurs, chanteurs, musiciens, danseurs et autres personnes qui représentent, chantent, récitent, déclament, jouent, interprètent ou exécutent de toute manière des œuvres littéraires et artistiques ou des expressions du folklore".
Article 2, a) du traité de l'OMPI sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes adopté par la Conférence diplomatique le 20 décembre 1996 : "Acteurs, chanteurs, musiciens, danseurs et autres personnes qui représentent, chantent, récitent, déclament, jouent, interprètent ou exécutent de toute manière des œuvres littéraires et artistiques ou des expressions du folklore".
Remarques comparatives
L'intérêt de la notion est de reconnaître des droits sur l'exploitation de la prestation des artistes-interprètes.
Dans l’ensemble des législations, l’artiste-interprète bénéficie de droits sur sa prestation, à l’exception du droit américain qui consacre ponctuellement des droits au profit de certains d'entre eux seulement.
1. Personnes visées :
Dans l'ensemble des droits, à l'exception du droit américain qui ignore cette catégorie générique, l'artiste-interprète se définit davantage par rapport à son activité, exécution d'une œuvre ou autre prestation publique que relativement à sa qualité ou sa qualification professionnelle.
Dans le droit américain, sont titulaires de droits les personnes qui participent à une prestation musicale en direct et les coauteurs d'un enregistrement sonore.
2. Droits visés :
En droit français, anglais et belge, les droits consentis au bénéfice des artistes-interprètes se rattachent à la catégorie des droits voisins du droit d'auteur. Ils disposent d'un droit patrimonial exclusif sur leur prestation (droits belge, français, anglais) ainsi que d'un droit moral (droits belge et français) mais leurs prérogatives sont moins étendues que celles des auteurs. Pour une harmonisation des droits voir au plan européen la directive du 19 novembre 1992 et au plan international la Convention de Rome et le traité OMPI.
Marylou
Qu'il fut doux notre premier rendez-vous |
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