Ce n’est pas un métier qualifié. Sur certains sites tels que celui-ci, il me semble que ce sont des bénévoles.
Ailleurs quand ce sont des employés, ce ne sont que très rarement des personnes qui ont un apprentissage du droit.
Et quand ils ont des connaissances juridiques, elles ne sont pas nécessairement les bonnes en matière de liberté d’expression, surtout si la personne est diplômée en droit des affaires, droit de la santé, droit de l’agroalimentaire etc.…
En France l’Imaginaire du droit et plus puissant que le droit lui-même, tout le monde s’invente juriste.
C’est le juge qui qualifie le délit et c’est le juge qui le condamne, or partout, ce sont les individus qui se mettent à qualifier le délit et quand ils ont un pouvoir, il le juge et le condamne, là, où un professionnel du droit n’aurait rien eu à qualifier, ni à condamner.
L’Imaginaire, le phantasme et plus puissant que tout, d’autant quand on pense avoir un pouvoir qui vous permettrez de ne pas rendre de compte.
On nous dit qu’Internet, c’est l’ouverture vers le monde, la liberté d’expression, mais Internet produit un maximum d’intolérance, de petit autocrate, de gang, refusant toute liberté d’expression, tout droit de réponse.
Le pouvoir tout le monde ne peut pas l’exercer, il demande de l’écoute, de l’intégrité, de la raison. Internet est le règne de la subjectivité et du fascisme en culotte courte.
Internet c’est la revanche des ignorants, sur ceux qui ont le savoir. Internet, c’est la revanche des beaufs!
http://www.droit-technologie.org/upload/dossier/doc/151-1.pdf