Les "versions évolutives en temps réel" brassent, dans le jeu de la formulation, tout le reste des RPG/RPGAction qui ne sont pas "à la japonaise". Par contre, qu'onj soit bien clair, j'apprécie tout aussi bien les création de Square Enix, Konami et autres, mais je n'y vois pas l'intérêt d'incarner un personnage auquel l'on donne ses statistiques profondes. Jamais un Final Fantasy n'a permis de choisir une classe, un métier, de monter des talents divers et variés, de choisir un signe astrologique, ou encore une race. C'est cette rigidité là que je n'aime pas, qui me donne l'impression de seulement appuyer sur quelques boutons entre deux cinématiques. Parce que point de vue dirigisme, les RPG japonais sont très fort, et je déteste ça.
Pour laisser sa marque de premier jeu de rôle, le mien fût sur papier, à faire une fiche de joueur, lancer les dés, essayer de cumuler les réussites critiques et obtenir ces fichues boules de niveau... Ce que je n'ai réussi à trouver que dans les softs que j'ai cité de manière aussi flagrante. Peut-être est-ce par cette différence "de base", que notre considération du jeu de rôle diffère. (il ne faut pas croire, le porte-monstre-trésor reste rare sous sa forme "pure" en jeux vidéos récents, c'était seulement pour l'exemple XD)
Parce que pour avoir un bon scénario et des personnages charismatiques, autant lire un bouquin, c'est souvent plus instructif d'un point de vue vocabulaire.
Il existe 10 types de personnes au monde : ceux qui savent compter en binaire et ceux qui ne savent pas.