Les accessoires pour réussir ses photos au flash

Utiliser son flash en réflexion est un bon moyen d'apporter un éclairage ambiant plus puissant. Il faut pour cela que votre flash externe soit orientable (flash de type cobra), et le diriger vers un mur ou vers le plafond. Certains reporters fixent également un bout de carton blanc avec un élastique à la verticale, afin de rediriger un peu de cette lumière vers le sujet. Des accessoiristes ont également conçu des casquettes qui optimisent l'utilisation d'un flash en réflexion.
La boite à lumière est un diffuseur optimisé. A l'avant, on retrouve cette surface opaque, comme un calque. A l'intérieur, des surfaces argentées permettent de rediriger un maximum de lumière et de conserver un éclairage puissant. Contrairement au diffuseur, la lumière est mieux redirigée.
La couleur du flash ne correspond pas tout le temps à la lumière ambiante d'une scène. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'on remarque rapidement si un photographe l'a utilisé ou non. Pour compenser et uniformiser votre éclairage, le plus simple est d'adapter la couleur du flash avec les lampes présentes dans une pièce. Par exemple : avec un éclairage à l'halogène, utilisez un filtre jaune, au néon, un filtre bleu clair, etc. Le filtre gélatine se trouve dans certains magasins photo ou cinéma, Lumiquest commercialise également un kit filtres et fixation.

Pour déporter son flash, un câble est indispensable afin de synchroniser le départ du flash et le déclenchement de la photo. Les câbles fabriqués par les marques permettent de conserver la mesure de la lumière et les automatismes (E-ttl, i-ttl, etc). Malheureusement, leur dimension ne dépasse pas les 60cm. Si vous utilisez votre flash en manuel, un câble synchro flash suffit : allant de 2 à 10m, il se fixe d'un part sur la prise du boitier prévue à cet effet, et d'autre part sur le flash. Si votre boitier est dépourvu de cette prise, un petit adaptateur permet d'avoir cette prise sur la griffe porte-flash.
Pour déclencher son flash à distance, vous pouvez utiliser un système infrarouge pour environ 30€, fabriqué par Inter Image. Malheureusement, l'infrarouge a quelques défauts : la portée n'est pas énorme et surtout, le signal est très sensible aux interférences. Contrairement aux systèmes Canon et Nikon, qui dépassent les 150€, celui d'Interimage ne conserve pas la mesure TTL. Optez donc pour une utilisation en manuel.
Si vous déportez votre flash, il faudra le fixer pour qu'il tienne tout seul. Les photographes de studio utilisent des trépieds dédiés à la lumière. Encombrants, ils sont peu pratiques en extérieur. Le mini-trépied est une bonne alternative, on en trouve de toutes sortes et à tous les prix. Celui de Manfrotto, appelé Trépied de table, coûte environ 25€ et il est évolutif : vous pouvez y ajouter une rotule et une mini-colonne télescopique.
En portrait ou en nature morte, le fond permet de dégager le sujet d'un arrière plan parfois trop présent. Pour créer un fond uniforme, vous pouvez vous orienter vers un papier blanc grand format, trouvable facilement dans un magasin de bricolage ou d'arts plastiques. Si vous voulez investir sans vous encombrer, Colorama fabrique des fonds en PVC d'1m sur 1m30, de différentes couleurs pour une vingtaine d'euros. Le fond est réutilisable, en mat comme en brillant.

Combien cela coûte-t-il au total ? Quelles aides apportent l'état et les acteurs du marché pour alléger cette charge non choisie ? Tous les détails sur Commentçamarche.net.